Assistance aux exploitations

Nous avons reçu de notre associé Barbara Piccioli et nous publions très volontiers ces:


Assistance aux exploitations du Consorzio

Le nombre d’exploitations qui commercialisent leurs produits au travers du Consorzio a fort augmenté.

Il nous semble important de bien soigner la qualité de nos productions, suivant l’évolution des cultures durant la durée de toute l’année agricole.

Notre unique homme de campagne ne peut pas suivre cet aspect-là en plus. Parce qu’il doit aussi et surtout suivre les exploitations où sous peu, et où, en ce moment il faut récolter les produits.

Chaque parcelle en mauvaise condition est un problème pour l’exploitation agricole, qui perd des rentrées, mais aussi pour le Consorzio, qui souvent comptait sur des quantités de produit, qui viennent à manquer à cause de la grande quantité de fruits disqualifiés lors de la sélection à l’entrepôt.

Sélection qui, dans ces conditions, nécessite plus de temps et donc représente des couts ajoutés importants, et des pertes d’énergie.

En plus, cela créée des grands problèmes de savoir seulement au moment des envois la mauvaise qualité des fruits que nous devons sélectionner.

Pour éviter ces surprises de dernière minute, il est vraiment nécessaire d’engager un estimateur professionnel qui sache dire combien de produit est réellement présent sur les plantes, et ainsi ne pas être contraint comme cela a été le cas trop souvent le cas à devoir chercher désespérément un produit qu’au dernier moment nous nous sommes aperçus qu’il n’était plus disponible.

Il est donc fondamental d’avoir un cadre précis des conditions de santé des plantes dans les différentes exploitations.

Parce que nous savons: seulement les plantes “heureuses” donnent des bons fruits...

Nous estimons qu’il est temps que le Consorzio ait à disposition son propre technicien agronome de confiance, qui s’occuperait de suivre toutes les exploitations, et qui puisse nous donner un cadre précis des problématiques. Mais qui puisse aussi faire des propositions et donner des conseils aux producteurs.

Beaucoup d’exploitations ont déjà leurs propres techniciens, celui du Consorzio aurait comme rôle d’offrir et de présenter un regard complet sur toutes nos productions.

Les exploitations qui désireraient une attention particulière pourraient demander (à leurs frais ?) notre assistance technique (cet aspect serait à définir encore).

En outre, notre technicien pourrait suivre avec plus d’attentions les nouvelles exploitations et effectuer plus de visites pour mieux contrôler la vraie ‘biologicité’ des cultures, et suivre avec une attention particulière l’état des parcelles des coproductions.

Si nous pouvions trouver une personne appropriée pour ce rôle, avec un regard proche du notre, cette personne pourrait donner une contribution très importante pour la réalisation des différents projets sociaux dans lesquels nous voudrions justement impliquer nouveaux sujets dans un cadre de production agricole.

Un autre aspect intéressant est l’expérimentation de nouvelles techniques: ce technicien pourrait stimuler les membres à participer à des cours de formation et à suivre ou à entreprendre l’expérimentation de nouveaux systèmes de cultivation et, ou, à commencer des nouvelles cultures. De cette manière, les exploitations du Consorzio pourraient devenir des lieux d’innovation et de recherche agricole, chose qui existe peut-être déjà au niveau individuel, mais de cette manière deviendrait un patrimoine collectif, un patrimoine à partager.

Une fois établies les fonctions, il faudra certainement définir une juste rémunération pour cette personne qui sera à disposition du Consorzio pratiquement à temps plein ou presque.

Mais ce cout ; ce salaire en plus, je suis convaincue qu’il sera largement repayé dans le temps, par l’amélioration de nos produits, tant en termes de quantité que de qualité. (Épargnant des milliers d’€ en produits non envoyés ou en produits envoyés gratuitement pour compenser la mauvaise qualité arrivée par erreur de jugement de notre part.)

Souvent nos producteurs ne peuvent pas se permettre d’effectuer toutes les bonnes pratiques agricoles par manque de liquidité, ayant un cadre précis et complet des exploitations qui ont plus ou moins de problèmes, nous pourrions développer un plan de soutien économique pour l’amélioration foncière, pourquoi pas à l’aide de financements ( ?).