REMUE MENINGES

La fête des courts circuits.


Pourquoi une fête internationale des courts circuits ?

Pourquoi une fête de la Communauté Internationale des amis des Galline Felici ?

Pourquoi y participer, en personne, par la pensée ou grâce à un soutien pécuniaire (les petites ressources de beaucoup ont déjà donné de grands résultats, sans peser sur qui que ce soit…).

 

Pourquoi une fête internationale pour la petite révolution gentille ?

Et pourquoi en France ?

 

Que de questions ! Partons du début ?

 

Parce que les amis français se sont proposés d’accueillir et d’organiser cette rencontre de façon très enthousiaste.

En saisissant l’idée d’y mettre tout ce qui doit y être, tous ensemble, NOUS, eux-elles-vous-nous-les autres.

Surtout le sens de la communauté, en chemin, malgré tout, ou au contraire justement pour cela, vers un futur possible.

Pour tout le genre humain et pour tous les êtres vivants.

 

Parce que nous le savons tous très bien : une révolution est nécessaire face à un système qui arrive à concevoir de mettre en vente des mandarines, après en avoir retiré leur confection naturelle, pourtant si belle, parfumée et comestible (et même facile à peler !) et de la substituer par une barquette en plastique !

NOUS MARCHONS SUR LA TETE ? OUI !!! Absolument !

… pour ne pas parler de toutes les autres abominations parce que nous n’en finirions plus…

Ni les souffrances infligées à des milliards de personnes par la soif de pouvoir et d’argent…

 

Mais la révolution ne peut se faire qu’à petits pas, en commençant tout d’abord par nous-mêmes et nos relations, aussi celles économiques ; et gentille, joyeuse.

 

Parce que tout début de révolution violente serait de toute façon brisé à la naissance et, si l’histoire enseigne quelque chose, il n’est pas dit que cela porterait une quelconque amélioration dans la vie de la grande majorité…

 

Et alors, une fête des Courts Circuits de l’Economie Solidaire, parce que c’est à travers les relations que nous sommes en train d’expérimenter concrètement chaque jour qu’il est peut-être possible, laborieusement bien entendu mais aussi de façon très heureuse, de construire les alternatives à ce système profondément malade.

Et le faire avec tous ceux qui, au sein de cette Europe qui est en train de se vider de plus en plus de sens, incapable de réagir positivement face aux pressions migratoires, veulent au contraire réaffirmer, concrètement, ce sens de solidarité qui serait la base fondatrice de l’Union Européenne et qui devrait, plutôt, s’ouvrir pour attester à haute voix de l’inviolable dignité des ETRES HUMAINS.

(Je me permets de citer une phrase du capitaine Klaus de SOS Méditerranée : " SOS Méditerranée est une association humanitaire indépendante de tout mouvement politique et idéologie religieuse, qui nait simplement du respect de l’homme en tant que tel et de sa dignité, quelques soient sa nationalité, son origine, son appartenance sociale, religieuse, politique ou éthique.")

… "simplement" du respect de l’homme en tant que tel et de sa dignité.

 

Autour des propositions des Galline Felici sont en train de se construire, depuis de nombreuses années, des relations entre des personnes éloignées, parfois à plusieurs milliers de kilomètres les unes des autres, mais unies par le même désir de faire quelque chose pour changer. Au fur et à mesure, cette communauté devient toujours plus étendue et solide, et nous allons nous rencontrer pour renforcer cette communauté et projeter, ensemble, de nouveaux pas en avant.

 

Que ferons-nous d’autre à Veynes ?

Tout d’abord, regarder dans les yeux les frères et sœurs qui, bien que vivant sous d’autres latitudes, parlant une autre langue, vivant d’autres vies, pensent exactement les mêmes choses que nous.

Et nous reconnaître comme faisant partie du même organisme vivant, avec l’utopique ambition d’amener toujours plus de personnes à se sentir partie prenante de cet organisme.

 

Nous irons aussi confronter nos points de vue sur une série de questions pratiques, organisatrices, fiscales, productives, sur la création d’emploi.

 

Mais aussi profiter ensemble de ce sentiment d’appartenance à une communauté en chemin et par conséquent diviser la gestion du camp et la garde des (nous l’espérons) nombreux enfants présents, écouter et jouer de la musique, assister et participer à des spectacles de tous genres, peindre et créer de l’art, se baigner dans le lac, manger de la nourriture provenant du réseau et préparée par des mains "complices et impliquées", et …

… je le dis ? vous le savez, non?

 

… DANSER !!!             

 

Pourquoi y être ? Avec le corps, avec le cœur, avec l’esprit ?

A ce point, cela devient presque superflu de lister les raisons de participer à cette fête.

… seulement aussi pour ne pas avoir de regrets et pouvoir dire "J’Y ETAIS" ?

 

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS TOUS.

Pour changer la route, NOUS AVONS BESOIN DE VOUS TOUS.

L’HUMANITE A BESOIN DE NOTRE IMPLICATION.

 

Merci