SE PENSER ET AGIR ENSEMBLE

08/11/2018

dernière heure: elections du nouveau conseil d’administration (voir ci-dessous

le Consortium Sicilien Le Galline Felici

et les 4 coopératives sociales qui en sont membres

pour soutenir et développer un territoire, les IBLEI

et prendre soin des personnes les plus vulnérables

Par le biais d'actions en réseau

 

LE FILIEREQUE IBLEE

 

A notre grande famille adhèrent 4 coopératives sociales (L’Arcolaio depuis le début, puis Quetzal et Sprigioniamo Sapori depuis 2014 et enfin Terra Matta depuis 2015).

Toutes oeuvrent dans le potentiellement très riche territoire des Monts Iblei, dans les provinces de Siracuse et de Raguse.

Toutes offrent des opportunités de travail et de rédemption sociale aux personnes les plus vulnérables, des femmes aux détenus en passant par les migrants.

Toutes prennent soin, d’une façon ou d’une autre, de leur territoire, les Iblei.

 

Le Consortium essaie d'agir comme un ciment et d’appuyer ce soutien au territoire et aux personnes fragiles, grâce au dense réseau de relations tissées ces dernières années.

 

Le projet Filiereque Iblee est né en 2016 dans ce contexte et à l’initiative de la Coopérative Quetzal de Modica.

 

La parole à Sara Ongaro, de Quetzal: “Le projet est né du défi d’appliquer concrètement les principes du commerce équitable et solidaire à l’agriculture sicilienne et en particulier à la filière de l’amande, avec toutes ces problématiques complexes.

En 2016 la Coopérative Quetzal, en collaboration avec quelques producteurs d’amande a mis en place un contrat de réseau pour l’achat de décortiqueuses.

Nous avons calculé le prix des amandes pour le producteur en tenant compte du coût du personnel embauché et payé régulièrement pour toutes les opérations sur le terrain (en particulier la récolte difficile qui a lieu en août) puis des coûts de transformation dans l’atelier de décorticage.

Depuis 2018, nous sommes devenus 4 producteurs d'amandes, pouvons répondre à toutes les exigences de vente sans acheter à d'autres producteurs et employons 3 personnes pour le décorticage et le conditionnement.

Nous garantissons sur toute la filière:

  • l'embauche régulière et les salaires selon le contrat provincial de l’agriculture;
  • la traçabilité complète des produits (sur chaque sachet le nom du producteur est mentionné sur l’étiquette)
  • la valorisation des variétés anciennes et de l’agriculture biologique

Nous décortiquons également pour le compte de tiers pour les producteurs qui ont déjà leurs clients mais qui veulent décortiquer leurs propres amandes. 

Quetzal avait demandé au Consortium un soutien économique pour réaliser ce projet, mais n’en a finalement pas eu besoin, réussissant à s'autofinancer grâce au contrat de réseau. Bien! 

Nous sommes néanmoins intervenus économiquement auprès de L’Arcolaio leur prêtant 12 mille euros pour les aider à répondre aux exigences de traçabilité des amandes qu'ils conditionnent et surtout celles qu’ils commercialisent par le Consortium. 

La parole à Pippo Pisano, président de l’Arcolaio : “De plus en plus souvent, qui consomme nos amandes nous demande “Mais d’où viennent vos amandes?”.

Depuis quelques années nous nous demandons au sein de L’Arcolaio comment il est possible de garantir l’origine et la traçabilité des amandes biologiques que nous vendons.

Le marché de l’amande est un marché étrange, dans lequel l’évolution des prix suit celle des cours internationaux.

Malgré ces difficultés, ces dernières années, L'Arcolaio n'a pas abandonné l'idée qu'elle voulait vendre des amandes siciliennes biologiques et nous n'avons pas cédé aux invitations à acheter des amandes espagnoles ou venant des Pouilles.

Valoriser les produits d’excellence du territoire, qu’ils s’agissent des amandes, des agrumes, des pistaches, des caroubes, des herbes aromatiques - est pour nous un point ferme essentiel qui, en plus de répondre aux exigences de qualité des consommateurs finaux, a une valeur éducative pour nos travailleurs socialement défavorisés.

 

Alors, la filière de l’amande.

Cette année, nous essayons encore, avec davantage de confiance et le soutien des Galline Felici.

Durant les mois estivaux ayant précédant la récolte nous avons rencontré divers producteurs, certains membres du Consortium, et nous avons discuté avec eux de l’importance de fournir aux consommateurs une amande bio de qualité et tracée.

En cette saison, nous espérons pouvoir acheter 8-10 tonnes d'amandes siciliennes biologiques de la variété Tuono.

Après les avoir achetées, les amandes sont transportées jusqu’à l’entrepôt de Filiereque Iblee, où elles sont stockées, puis progressivement décortiquées.

Les amandes décortiquées sont confectionnées dans l’atelier de L’Arcolaio au sein de la Casa Circondariale (maison d’arrêt) de Siracuse.

 

Ainsi, cette année, toutes les amandes décortiquées que nous fournirons aux Galline Felici seront des amandes d’une filière à partir de laquelle il sera possible de répondre avec le prénom et le nom de la personne qui a produit ces amandes.”

 

Pour les cadeaux de Noël, qui arrive à grands pas, nous vous invitons à acheter les produits de nos 4 COOPÉRATIVES SOCIALES

 

Et durant toute l’année, nous vous invitons à venir visiter ces territoires:

 

Dernière heure: élections du Conseil d’administration du Consortium

Lors de notre réunion trimestrielle habituelle, arrivés au terme de l’”ancien” conseil d'administration du Consortium, le nouveau a été élu ; président Vincenzo Vacante, ont été élu les nouveaux conseillers : Manfredi Grimaldi, Lidia Tusa, Diego Bongiovanni et Mario Cutuli, qui se présenteront bientôt à vous dans un message vidéo.

A la suite de l’Assemblée a été présenté le film "Nul homme n'est une île" de Dominique Marchais, qui parle aussi du Consortium et dont nous vous parlerons plus en détails dans le prochain pizzino.

 


03/11/2018

 

SUCCOMPOST**À PARTIR DE REBUTS ?

(**en français, littéralement jus-compost)


Le terme SUCCOMPOST est l’un de ces néologismes que nous aimons tant

= SUCCO (jus d’oranges) + COMPOST

et REBUT signifie simplement être contraint d’adhérer à la logique aberrante du

“PLUS GROS C’EST, meilleur c’est” (???)


une proposition de filière dans laquelle tout est valorisé et rien ne se jette

dans laquelle être ACTEURS, ENSEMBLE


Une des choses qui m’a le plus frappé la première fois que j’ai visité l’entrepôt pour la préparation des oranges du Consortium a été la colonne de “binze” (grandes caisses de plus de deux quintaux) d’oranges qui présentaient quelques défauts ou qui étaient trop petites.

Des tonnes.

Ma première pensée: - magnifique, produit gratuit pour moi, pour mes amis et pour la transformation.

Combien pouvons-nous en transformer? 20 kilos? 30 kilos? 100?


Et les autres dizaines de milliers?


Je tiens à préciser d’entrée de jeu que cela est la normalité dans la filière de récolte et de vente des fruits aujourd’hui. Hier je ne sais pas, peut-être que c’était moins exigeant :).


Dans l’imaginaire collectif a été inculqué la notion du “plus gros c’est, meilleur c’est” (quand? par qui? peut-être par les américains après la guerre? pour vendre de la chimie pour l’agriculture?).

Jamais pour les fruits on entend parler de “plus petit c’est, meilleur c’est”.

Et donc? Hum ...!

Pourtant, si nous pesons un kilo de “belles grosses” oranges et un kilo de “vilaines petites” oranges et puis que nous en pesons le jus relatif, nous voyons que souvent “les vilaines” font davantage de jus.

Et qu’elles se pressent encore mieux…

Mais ça c’est une autre histoire, une autre réflexion à mener ensemble, pour en tirer les conséquences opérationnelles, mais en attendant nous sommes contraints de les mettre de côté.


Posant des questions, j’ai découvert que ce produit est destiné à l’industrie (nousparlonsdes sous-calibrées et non des pourries) et que le prix d’attributionde ce “rebut” ne couvre pas non plus le coût de la récolte, du transport à l’entrepôt et de la confection.


La morale ? Rien de revient au producteur et, si le rebut est important (ce qui arrive fréquemment malheureusement), il se transforme en une perte.


Ce que je n’arrive pas à accepter c’est comment un millimètre de différence de diamètre, invisible à l’oeil nu, peut déterminer une différence de valeur aussi importante pour deux oranges qui proviennent du même verger, du même arbre, qui ont été cultivées avec les mêmes soins et la même attention.

Supérieure à 55 mm elle part dans la cagette, et vous la payez 1,50€; si elle mesure 54 mm, elle part dans la caisse des rebuts, et à nous producteurs ne nous revient rien.


Une différence millimétrique sur laquelle je me creuse la tête depuis des mois, incapable d'accepter ces “critères”.


Février cette année je rencontre Fabrizio Nardo et RED ISLAND, une entreprise de Caltagirone (à proximité de ma campagne) qui me propose d’utiliser un engrais produit par lui obtenu par fermentation fongique bactérienne de la “pulpe d’agrumes", en l’occurrence les déchets de transformation de ces oranges petites ou abîmées ou qui ne sont pas adaptées à la commercialisation comme produits frais.

Compost obtenu à partir des déchets de traitement d'une industrie vertueuse qui recycle les eaux de transformation, réduit les déchets organiques et produit du jus d'orange sanguine 100% biologique de Sicile?


Je suis tombé sous le charme, j’ai essayé l’engrais, j’en teste actuellement la qualité et dois dire qu’elle me plaît.


Mmmmm, les choses deviennent intéressantes.


J’essaie de partager avec vous l’idée que j’ai eue :

Seriez-vous intéressés par un jus d’oranges fait avec nos oranges durant les mois où les fruits frais ne sont plus disponibles? (de juin à septembre).


Parce que, si cela peut vous intéresser, j’imagine moi déjà une petite filière, qui excusez-moi mon excès d’enthousiasme, est un petit bijou :

  • Notre orange mise tristement au rebut pour un millimètre, ainsi que toutes ses petites soeurs qui partagent le même sort, nous les transformons en jus.

  • Avec les déchets de cette transformation, Fabrizio produit le compost que, nous producteurs, acquérons pour utiliser dans nos fermes.


De l’arbre à l’arbre, passant par les agriculteurs, les transformateurs, les consumaCteurs et retournant aux agriculteurs dans un circuit tellement transparent et tracé que ça ne peut que me faire sourire de satisfaction.


Ça vous plaît?


Si cette supposition vous plaît, je propose de vous envoyer en attendantun échantillon de jus produit par RED ISLAND pour comprendre dans quelle mesure le jus est à votre goût.

Nous vous demandons de consacrer un moment de la distribution de nos produits, par exemple, pour pouvoir le goûter, et si vous le souhaitez, continuer à y réfléchir ensemble.


Nous ne vous demandons pas un pré-achat ou une implication formelle, ce qui est nécessaire aujourd’hui pour réaliser cette opération (qui, au-delà des coûts de production, nécessite tant de travail de programmation, de logistique, de valorisation etc.) et de la construire Ensemble.


Il est nécessaire d’évaluer de quelle quantité de jus nous parlons (les emballages sont en brique d’un litre et la production minimum de 10 000 litres!) et à partir de cela commencer à co-projeter.


3 kg d’oranges nous sont nécessaires pour faire un litre de jus.

Vous payez normalement 4,50 euros pour 3 kg d’oranges.

Nous vous proposons un prix de 4,00 euros le litre de jus surgelé, avec presque les mêmes nutriments (voir ici) de 3 kg d’oranges fraîches,à utiliser quand il n’y a plus d’oranges fraîches.


Nous tenons à préciser qu’il ne s’agit pas d’une opération lucrative pour nous.

C’est une opération visant presque seulement à donner de la “dignité” à un produit:jus provenant d’une matière première traçable, plutôt que jus anonyme, qui vient d’on ne sait qui et qui va finir on ne sait où..

Des 4,00 euros que vous paierez, si vous le souhaitez, comprennent seulement les coûts de transformation, l’emballage, la gestion et le transport, en plus de la valeur de la matière première.

Que, peut-être, à la fin de l’histoire, et si nous faisons tout pour le mieux, ENSEMBLE, vaudra pour nous 20/25 centimes, plutôt que les 16 centimes que nous recevons pour le “rebut” bio.


Quelques chiffres (nous publierons les détails sous peu):

  • 10 mille litres la quantité minimum (pour raisons techniques) de jus à produire.

  • 3 kg d’oranges pour faire un litre de jus.

  • Soit 30 mille kilos à transformer en une seule fois.

  • 4/10 centimes de recettes en plus pour nous, si tout va bien, pour chaque kilo d’oranges utilisé dans cette filière vertueuse.

  • Ainsi, de mille deux cents euros à trois mille euros en plus pour le Consortium. Si tout va bien.


Si nous partageons ce projet ensemble, je m’engage à bien étudier toute l’opération, y compris les modalités de livraison et la période de disponibilité.


Par ailleurs, tout le compost produit à partir des déchets de cette transformation sera acquis par les membres du Consortium et redistribué dans nos champs, devenant sans cesse plus “Nos”, champs.


P.S. Le jus est surgelé/non pasteurisé, et cela est optimal, en termes de saveur et de nutriments, une fois décongelé, il se conserve pendants presque 4 semaines au frigo.


Je vous embrasse

Mico.



17/10/2018

 

CO-CO-PRODUCTIONS.2

 ?Ensemble (de Lille à Noto) pour co-co-refonderune ferme?

D'un producteur qui a donné, vraiment et toujours, le meilleur de lui-même pour la cause commune,


Beaucoup d'entre vous ont eu le chance de rencontrer Vincenzo Vacante, président du Consortium ces 3 dernières années et personne splendide que ce soit du point de vue humain que professionnel.

A peine entré dans le Consortium, Vincenzo a tout de suite embrassé les projets et l'esprit qui avaient animés les associés fondateurs et a mis à disposition toute sa personne, collaborant généreusement à tant d'initiatives.

Nous nous sentons tous honorés de l'avoir eu comme guide pendant cette période et reconnaissants pour tout ce qu'il nous a transmis et qu'il réussira encore à nous transmettre dans les années à venir.


En tant qu'homme et agriculteur, avec ses terres.


Vincenzo n’a pas demandé de participer aux coproductions.

Par discrétion, nous imaginons, pour “l’incertitude en l’avenir” a t-il dit.

Nous avons donc dû le forcer, nous, à accepter, mettant toute la force et le poids du Consortium à ses côtés.

Et le capital des relations acquis au fil des années…


Le fait est que sa ferme, bien qu’elle ce soit redressée grâce à NOUS tous (d’Amsterdam à Rossano, en fait), s’est trouvée massacrée cette année par le virus de la tristeza (Citrus Tristeza Virus ou virus de la tristeza des agrumes), déjà présent depuis des années dans cette zone, qui a décidé de manifester son agressivité durant la saison dernière.

La plupart des plantes doivent être arrachées et remplacées par d'autres plantes avec des porte-greffes résistants au virus, avec pour conséquence le grave déclin de la production vendable pour les 4 ou 5 prochaines années.

L’essentiel des coûts d’exploitation demeurent néanmoins et Vincenzo craint de devoir obligatoirement vendre son exploitation à court terme.


Tous les associés du Consortium pensent que cette possibilité serait pour nous un échec que nous ne pouvons accepter.

Cela entacherait l’esprit du Consortium et rendrait vain une bonne partie du travail jusqu’alors effectué.

Et nous sommes fermement convaincus que vous qui nous lisez le percevriez pareillement comme un échec.


Et donc ?


Au sein du conseil d’administration nous avons décidé de remettre à plus tard les autres projets de co-co-productions qui avaient été proposés par les autres fermes (toutes, absolument d’accord et enthousiasmées par cette décision), pour “convaincre” Vincenzo d’avoir confiance en NOUS et de nous donner la possibilité de reconstruire Ensemble.

Lui donnant de cette manière la priorité, à lui qui a soutenu le Consortium et qu’à présent le Consortium souhaite soutenir!


Ce qui pour une seule personne peut paraître insurmontable et définitif fait beaucoup moins peur dès-lors qu’on le partage avec un NOUS solide, solidaire et cohérent.


Et si ce NOUS ne représente pas seulement les compagnons du Consortium mais un NOUS beaucoup plus vaste, fait de tous ceux qui nous suivent, nous soutiennent et nous encouragent (de Stuttgart à Piazza Armerina en fait), ce projet qui paraissait insurmontable peut devenir un simple rocher à déplacer.

Énergiquement ENSEMBLE !

Et si ce n’est pas celle-là, quelle est donc la route que nous devons emprunter pour construire le changement?


En fait, si Vincenzo vendait la ferme, il serait très improbable que le nouveau “propriétaire” aime cette terre et en prenne soin comme lui l’a fait jusqu’à aujourd’hui, tel un père aimant, comme certains de nous le considérons.

Les cultures que Vincenzo va planter en accord avec le Consortium, sont celles qui nous manquent et qui, en même temps, s’adaptent le mieux à l’environnement pédoclimatique dans lequel se trouve la ferme Barbajanni (la ferme de Vincenzo, joli nom un peu pirate, un peu brigand, que j’imagine nous adopterons “pour estampiller” cette opération).

Principalement : oranges naveline tardives, oranges tarocco tardives, clémentines-semblables tardives, un peu de vanille encore et un peu de nèfle, pour couvrir la phase de la saison dans laquelle notre liste rétrécit de manière importante.


Ceux qui manifesteront un intérêt à participer à cette opération recevront une liste récapitulative détaillée des cultures possibles et également un projet général que nous sommes en train d’achever ensemble avec Vincenzo, avec des cartes et des photos (pour comprendre mieux ce qui s’est passé), afin de choisir ensemble quelles sont les productions qui peuvent être les plus intéressantes pour vous.

Par ailleurs, nous vous proposons de partager vos opinions sur le projet avec nous, de discuter d’éventuels changements et ajustements pour ensuite travailler à la réalisation.

Et cela serait beau et opportun comme jamais que quelqu’un d’entre vous vienne nous retrouver salir ses mains de la terre sicilienne :)

Pour en suivre les développements, proposer des solutions peut-être encore inconnues, des expériences positives et techniques innovantes pour la gestion et le soin du sol mais aussi de ceux qui travaillent la terre.

Qu’est-ce qui a changé par rapport à la dernière tornade de co-productions?

D'abord, par rapport aux dernières co-productions vous aurez noté un “co” en plus.

Ce “co” parce que nous avons décidé que cette fois le Consortium ne serait pas seulement un garant entre les parties (producteurs et consomActeurs) mais plutôt que notre participation serait aussi économique, avec un apport de 20.000 euros pour la réalisation du projet.

Imaginant de nous soutenir mutuellement pour construire ensemble un modèle dans lequel en plus de la qualité du produit se revendique la qualité de la production, qui comprend la participation des consommateurs pour en garantir non seulement l'aspect Bio, mais aussi la valeur Éthique (au-delà du politique et du social comme nous le voyons nous), en le dessinant ensemble pas à pas.

Par ailleurs, bien que nous vous ayons proposé une culture spécifique la dernière fois, nous aurions voulu cette fois-ci choisir avec vous les projets à réaliser, à sélectionner parmi une liste de propositions des associés déterminés à les réaliser avec vous.

Il y a deux semaines environ, le choix de vous proposer ce projet nous a semblé évident et nous avons décidé (avant même le producteur pour tout vous dire) de vous soumettre la Co-co-production Barbajanni.

(c’est la raison du retard, malgré les promesses, de l’envoi de ce pizzino, retard dont nous nous excusons).


Qui entend parler pour la première fois de co-productions de notre part trouvera ici l’histoire de ce projet, lancé il y a plus de deux ans désormais, qui a permis autant à des petits producteurs de développer leurs cultures qu’à des associations et des groupes de consommateurs de s’assurer la disponibilité d’un produit très demandé mais encore insuffisant par rapport à la demande.

Mais, aspect selon nous beaucoup plus intéressant, cela a posé les bases d’une forme d’implication participative qui resserre encore plus les liens entre les productions et la consommation comme une alternative à la dynamique du marché nous obligeant à être toujours plus distants et inconscients.


Co-produire n’est pas seulement un moyen de se garantir des produits de qualité.

Ce n’est pas seulement un moyen de simplifier l’accès au financement pour les petites réalités agricoles.


Le système de coproduction est un modèle qui se fonde sur la confiance, la conscience et la participation.


Tisser ensemble, coudre, repriser si besoin.

Se sentir moins distants et capables de mesurer les effets de nos choix quotidiens.

MERCI!!!

MERCI de nous avoir permis avec votre présence continuelle, implication, encouragement de concevoir ces formes évolutives de démocratie, participation et souveraineté alimentaire!

MERCI d’être toujours à nos côtés pour les réaliser!


.....à suivre…..bien-sûr….



18/09/2018

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

 

           Alors qu’ici une seconde moitié d’été inhabituelle avec de violents orages et des changements de temps soudains confirme la tropicalisation du climat, nous nous adaptons et développons nos cultures tropicales et subtropicales, ajoutant encore quelques plantes à nos petites mais nombreuses plantations d’avocats et nous débutons par ailleurs l’expérimentation sur d’autres espèces.

 

Nous démarrons notre campagne un peu en avance par rapport aux années précédentes (pour les détails voir notre le pigeon voyageur de septembre 2018), ceci pour faciliter la distribution de certaines de nos productions, parmi lesquelles la productions des bananes qui connaissent leur pic pendant les mois chauds et sont quasiment nulles pendant l’hiver.

 

À partir de l’été prochain nous aurons probablement des mangues et peut-être des papayes.

 

Par ailleurs, l’augmentation de l’intolérance et du fanatisme se confirme partout dans le monde mais aussi chez nous, hélas, avec un nombre croissant d’épisodes violents.

 

Nous tentons, à notre petite échelle, de faire tout notre possible pour créer de la beauté et contrarier ces tendances destructrices.

 

À ce propos nous avons à cœur de vous annoncer la mise en place de l’expérience de cultures potagères partagées dans  le Jardin des Biodiversités que l’on peut considérer comme le premier pas concret vers la réalisation de notre ambitieux projet de partage y compris de la propriété.

 

Des cultures partagées qui mettent en commun le projet, l’argent, le travail, la fatigue, la sueur, l’engagement et les risques, entre un marocain et un guinéen - que beaucoup d’entre vous connaissent - avec deux très jeunes demandeurs d’asile, l’un en provenance de la Guinée et l’autre du Nigeria, et deux femmes, l’une berlinoise et l’autre parisienne.

 

Et un vieux Sicilien…

 

On espère aussi réussir à impliquer les trois autres très jeunes demandeurs d’asile qui, de même que Chima et Sadju, tous deux en stage dans le Jardin des Bio-Diversités, effectuent leur stage dans trois autres exploitations agricoles du Consortium.

 

Vous comprendrez qu’il n’est pas aisé de mettre dans le même projet économique concret duquel dépend leur survie, une jeune philosophe allemande et un Marocain ayant vécu jusqu’à l’âge de 17 ans dans une maison sans eau courante ni électricité et sans la possibilité d’aller à l’école (bien qu’il en ait eu l’envie et qu’il le veuille encore) car il devait s’occuper des chèvres, avec une parisienne et un Nigérian.

 

… Et un (futur ex) « patron » sicilien…

 

… Et ainsi à venir…

 

Les valeurs de référence, les besoins -à part ceux qui sont essentiels- les peurs, les espoirs et les attentes sont complètement différents.

 

Pourtant, petit à petit, sortant indemnes d’affrontements quotidiens, dépassés grâce à des étreintes, il semble bien que nous soyons en train de réussir, que nous soyons en train de construire difficilement un NOUS à même de surmonter les barrières culturelles, religieuses, de genre, d’âge.

 

Ces jours-ci nous avons semé des haricots verts et des courgettes et dans quelques semaines nous repiquerons des fenouils, des choux raves et d’autres légumes. Cela sur presque un hectare.

 

Chaque on expérimente la coopération et la démocratie afin de créer une coopérative de gestion de tout le Jardin des Bio-Diversités.

 

Jardin des Bio-diversités qui vous demande d’acheter leur production pour soutenir leur projet d’intégration complexe : pas seulement du travail mais aussi une auto-entreprise collective et un modèle de coexistence constructive et de valorisation des différences.

 

Ceci en étroite relation avec les réseaux d’Économie Solidaire Européens.

 

 Mais aussi, et on l’espère surtout, avec le territoire local sur lequel ce groupe de visionnaires est déjà en train de développer une action importante à partir de la transformation en cours d’une décharge en un jardin fleuri. Il faut venir et voir pour le croire….

 

…la suite aux prochains épisodes, nous vous tiendrons informés, mais nous vous invitons à venir voir et à participer à la co-conception d’abord et à la réalisation ensuite de cette Eutopie Concrète…

 

 

 

C’est le même esprit (utopique ?) qui nous a conduit avec tant d’autres groupes à organiser la Festa Altra Velocità à Avigliana, en début d’été, une tentative de construire un NOUS qui dépasse les différences et les valorise.

 

Pour un récit de la fête, nous renvoyons au bel article de Andrea Saroldi (version italienne), publié sur Comune-info.

 

 

 

… Et déjà on commence à murmurer au sujet d’une autre fête, au début de l’été prochain, à Petralia Sottana, sur les Madonie, là où, il y a dix ans l’Association Siqillyàh organisa le premier « Sbarcogas »….

 

… Et l’administration communale locale a déjà décidé, à l’unanimité, de son plein appui, ce qui sous-entend « zéro bureaucratie »…

 

… Nous verrons si les forces seront présentes…

 

 

 

Nous sommes heureux de clore ce « pizzino » en vous renvoyant à la déclaration de Chengdu (version italienne et anglaise) , qui a clôturé le VII congrès international de Slow Flood, que nous vous conseillons de lire dans sa version intégrale- elle n’est pas longue- parce que nous l’épousons intégralement.

 

Nous sommes sûrs que vous aussi.

 

Ce sont des géants, mais nous sommes la multitude !



04/06/2018

 

…un petit exemple de communication coordonnée, de laquelle nous parlerons lors de la Festa:

Ce beau morceau, écrit par Andrea Saroldi pour la Festa, sort de manière simultanée sur :

www.economiasolidale.net

https://comune-info.net/

http://www.italiachecambia.org/

https://www.pressenza.com/it/

http://www.nuovomondosolidale.org/

 probablement aussi sur d’autres pages

 et devient notre premier pizzino de juin

 nous vous invitons à le diffuser au travers de vos réseaux

 grazie!

  

 

LA CONSTRUCTION DU FUTUR

 PASSE PAR LÀ

 

A Avigliana, dans le Val di Susa, du 29 juin au 1er juillet 2018 se déroulera la Festa dell’Altra Velocità ; elle sera un point de rencontre d’échange et de redépart entre de nombreux parcours qui construisent un futur pour tous.

Les randonneurs de la Compagnia dei Cammini arriveront à pied, après trois jours de cheminement en descendant le long de la vallée, à la rencontre de quelque morceau d’histoire et de quelque morceau de nature (ici le programme de la randonnée : http://www.cammini.eu/viaggi/camminata-evento-in-cammino-ad-altra-velocita).

Les étudiants et les étudiés de l’école d’été “Faire communauté aujourd’hui : Autonomie et Autogouvernance”, organisée par la Rete di Reti (Réseau des réseaux) avec un groupe de jeunes de la vallée, descendront de Venaus après cinq jours de confrontation sur ce que signifient ajourd’hui autonomie et construction de communauté (ici le programme de l’école: http://scuoladellereti.altervista.org).

De la France, arriveront des groupes de consommateurs des courts circuits, organisés dans le réseau “Usine à Gas” ; une quarantaine de groupes français organisés pour importer des produits non disponibles localement. A partir des agrumes du Consorzio Siciliano Le Galline Felici, ils ont créé des groupes de citoyens souvent sous forme d’associations qui s’occupent de la distribution, et étendent cette logistique à d’autres produits italiens outre qu’aux produits locaux. Ces associations actives dans différentes villes et régions ont déjà organisé en 2016 à Veynes et en 2017 à Varces, en France, des festas de rencontre avec leurs amis siciliens et d’autres producteurs italiens. Pour 2018, ils ont décidé de franchir les Alpes et descendre en Val di Susa, pour rencontrer des vieux et des nouveaux amis.

En plus d’eux, depuis l’étranger, nous attendons la présence de développeurs et d’activistes de technologies et de supports informatiques pour l’économie solidaire : Cagette, Katuma, Open Food Network, Open Food France.

De l’Italie arriveront des membres de différents groupes et organisations actives dans le cadres de la consommation responsable organisée (Gas), de la Petite Distribution Organisée (PDO), producteurs, éducateurs, communicateurs, journalistes, associations et réseaux qui œuvrent pour le bien de tous (économie solidaire, paysanne, accueil de migrants, etc).

Sur place, pour nous accueillir, il y aura les organisations du territoire : le co-working Worcup!, l’association d’entrepreneurs Etinomia, le réseau des de la zone Torino-Ouest et basse vallée Susa RES.TO avec d’autres Gas de la Vallée, qui, forts de différentes rencontres organisées lors des années précédentes, démêlent ces jours-ci mille questions organisatrices.

Mais pourquoi cette concentration de porteurs d’expériences de changement ? A quoi ça sert ? Le thème commun aux différentes rencontres, tant celui du programme que ceux qui naitront occasionnellement, est la construction du futur.

Confronter et mélanger des expériences de co-productions, Gas, nourriture, PDO et supermarchés autogérés, instrumente informatiques, communication, accueil de migrants, confiance, randonnées, promenades et ateliers, est un mode pour construire un futur qui nous plait, parce que l’histoire se fait au travers de ce genre d’entrecroisement, et de parcours tortueux : un regard, un mot, une idée, un projet.

Euclides Mance (voir son dernier livre “Circuiti economici solidali”) nous invite à alimenter l’affirmation d’une économie solidaire de libération au travers de l’orientation des flux, et en particulier des flux matériels, des flux de pouvoir et des flux de connaissance. Modifier les systèmes d’achat et de distribution par exemple, signifie orienter les flux matériels ; contraster les asymétries économiques et informatives signifie orienter les flux de pouvoir et de connaissance ; tout cela nous sert pour consolider les bases qui consentent le développement d’une économie et d’une société orientées vers le bien de tous.

Mais quel est le sujet qui peut diriger ces flux ? Qui prend en main les robinets et les mélangeurs pour les réguler selon le bien de tous ? C’est peut-être le défi le plus profond que nous affrontons : la construction de ce sujet collectif. Si la route est difficile et que quelquefois l’oxygène se raréfie, c’est à cause de l’altitude de la destination ; mais si elle vous parait non accessible, essayez de penser si il y a quelqu’un qui peut affronter l’ascension à notre place.

Une chose nous l’avons comprise, c’est que ce sujet doit correspondre à ce que nous appelons NOUS TOUS. Un nous qui ne puisse pas être utilisé comme opposition à un eux, mais qui dans chaque territoire soit ouvert à tous les habitants.

En conséquence, le programme de la festa a été construit en mettant ensemble les propositions portées par les organisations qui la promeuvent, et organisée selon trois filons : le bien vivre (où nous voulons aller), les alliances (ensemble avec qui), les méthodes et les instruments (comment) ; aux flancs de ces tables de confrontation sur différents arguments se tiendront des ateliers et activités pour les enfants, spectacles et divertissements, projections et temps libre.

Les tables ont été préparées par les organisations intéressées, et seront seulement une station le long d’un voyage qui a déjà commencé avant et qui continuera ensuite.  Pour ces motifs ce sera une fête : une étape d’un chemin qui ne commence pas et qui ne finit pas à Avigliana, construit ensemble au-delà des différences d’opinions ; en effet si on regarde autour de nous, on peut constater combien de route on a déjà parcouru.

Celles qui se rencontrent sont des pratiques et expériences qui déjà maintenant, chacun dans son propre champ, expérimentent la construction du futur. Les idées clefs qui nous servent pour orienter la traversée, paroles comme résilience, espoir, bien-vivre, accueil, partage, confiance et solidarité, même dans les difficultés, sont déjà dans nos bagages ; le futur est en construction. Vous trouverez les informations sur la Festa et le programme sur ce site (en construction)

 [www.altravelocita.info], sur ce lien [https://socialbusinessworld.org/events/event/view/940654/altra-velocita-autre-vitesse] sur SBW la description de l’évènement et un peu d’informations logistiques, il est possible de s’enregistrer pour signaler la participation.

 

 Andrea Saroldi, 29 mai 2018

 

 et NOUS poules ajoutons:

 

LA CONSTRUCTION DU FUTUR PASSE PAR LÀ

 ....et si on passe par une route sans éclairage, avec des ornières, et qu’on va se démontrer largement imparfaits,

c’est parce qu’on vise haut avec des petites forces

 faites preuve de compréhension!

 NOUS remercions chaleureusement qui s’est retroussé les manches ces derniers mois, spécialement sur place là-bas

Vous êtes encore dans les temps pour en faire autant, et nous donner un coup de main pour construire, vraiment, ensemble,

le NOUS dont on a besoin




 21/05/2018


 

un pizzino tout sur la COMMUNICATION parce qu’il nous semble que :

 

  • ce soit le maillon le plus faible de ce que nous faisons
  • en dehors de “nos cercles” peu de gens savent ce que nous faisons et ce que nous pensons
  • nos pratiques -bien plus pleines de sens par rapport à celles d’un monde où le seul sens est celui de l’argent- si elles étaient connues, pourraient attirer… la majorité
  • la publicité, quasi toujours plus ou moins trompeuse, empêche de connaitre la vraie valeur des objets que nous consommons  
  • trop faible aussi la communication interne, qui nous rend difficile parfois de connaitre ce qui se passe de l’autre côté de la colline, ou bien de l’autre côté du pâté de maisons, même si semblable et/ou cohérent
  • nous avons besoin d’instruments qui nous permettent d’interagir plus facilement et d’inscrire nos pratiques dans un système
  • et tout autant nos réflexions, pour composer une fresque qui illustre avec clarté, même aux distraits, qu’ENSEMBLE C’EST BEAUCOUP MIEUX
  • ……

 

 

 

DONC, nous vous invitons à vous mouvoir, ensemble, évidemment :

 

 

 

 

 

UN) vers la Festa Altra Velocità on a proposé qu’il se discute ensemble d’ instruments de communication conjoints et intégrés

 

Jusqu’à présent, seule Italia che Cambia nous a répondu avec enthousiasme, et nous avons déjà mis sur pied certaines collaborations

 

Nous souhaitons que les autres entités impliquées dans cette proposition veuillent se joindre dans ce raisonnement, peut être lors de la festa, mais bien mieux encore si elles le font AVANT la festa

 

Avec l’objectif, d’arriver à avoir, dans un temps proche, un signe, un logo commun qui NOUS distingue?

 

NOUS Poules, en attendant, nous avons lancé cette campagne avec banner sur chaque page de notre site

 

Et récemment nous avons rencontré un nouveau site qui se fixe, d’une certaine manière, les mêmes buts: Nuovo Mondo Solidale

 

 

 

DEUX) encore vers la Festa Altra Velocità, et bien outre, l’associazione LoFaccioBene a lancé à tous la proposition de co-projeter, de co-financer, de co-réaliser et de co-diffuser une série de couts métrages sur la vraie valeur de la nourriture et des femmes et des hommes qui la produisent (ce ne sont pas les machines, comme beaucoup pensent, et comme cela arrive toujours plus souvent…)

 

Jusqu’à présent, ont adhéré et collaborent le DES de Varese et la Campagne pour l’Agricoltura Contadina (agriculture paysanne)

 

Ceci, naturellement, est une invitation à participer activement à cette proposition

 

C’est dans l’intérêt de toutes et tous!

 

Pour informations et pour participier, écris à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

TROIS) Un très beau film de Dominique Marchais “Nul homme n'est une île” circule pour le moment dans les salles de cinéma françaises, et dans quelques jours, aussi dans les salles suisses

 

Ici un approfondissement avec le réalisateur

 

Ceux qui ont vu la version originale française, plus de 20 000 personnes jusqu’à présent, nous rapporte que l’on sort de la salle pleins d’espoir et d’envie de faire

 

Prochainement, la version italienne

 

Il y a un autre très beau film en circulation; “On the green road” , qui raconte les paysans de toute la planète et leurs relations avec l’environnement, la nourriture, la santé…

 

 

 

QUATRE) il nous semble important que ce cinéma “militant”( il y a énormément d’autres précieux exemples) sorte toujours plus de la “réserve indienne”  des habituels initiés et atteigne un nombre croissant de citoyens/consommateurs, incisant ainsi sur les consciences, et, on espère, sur les pratiques conséquentes.

 

Cela, en France, se passe, mais nous savons que la France a depuis toujours destiné des ressources et des attentions à la culture, bien plus que chez nous en Italie, puisque « la culture ne produit pas d’argent » (SIC!)

 

Pour cela, nous accueillons et nous relayons très volontiers l’invitation d’un ami de Caen, en Normandie, gérant de petites salles de cinéma, à collaborer avec lui pour la constitution d’un réseau Européen de salles de cinéma disponibles à véhiculer ces messages

 

C’est une invitation à chercher dans votre ville et dans vos environs des salles intéressées ; vous pouvez les mettre en contact avec Yannick Reix du “Café des images” de Caen, pourquoi pas, en nous mettant en copie ( Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )

 

 

 

CINQ) dans ce monde “social” dans lequel tout nous est offert ”gratis”, parce qu’ils gagnent des millions avec nos données, il existe un instrument social pensé pour NOUS: Social Business World, en continue amélioration selon les exigences que NOUS leur avançons et qui NE vend PAS nos données

 

Un instrument qui soit le NOTRE, de nous tous

 

Il est parfait? Absolument PAS!

 

Il est très beau? Absolument PAS!

 

Il fonctionne très bien? Absolument PAS!

 

Il est efficace? Absolument PAS! Parce qu’il ne touche pas les millions d’utilisateurs que touchent les monopoles social …

 

…TANT QUE NOUS NE COMMENCERONS PAS A L’UTILISER EN MASSE, lui imposant alors, et facilitant alors les modifications aptes à le rendre toujours plus beau, facile, efficace, toujours plus parfait pour NOS fins

 

Simplement parce qu’il est à NOUS, pensé pour NOUS, et ne s’approprie pas NOS données, NOS vies

 

Parce qu’il ne veut pas nous voler nos ames ….

 

 

 

…un pizzino plein d’invitations à agir …

 

Encore une invitation, à la Festa Altra Velocità (Avigliana, TO, du 29 juin au 1er juillet)

 

Et le dernier, pour ce pizzino:

 

PARTECIPEZ AU CROWDFUNFIND POUR LA FESTA!

 

Merci



3/5/2018

 

…les préparatifs pour la Festa battent leur plein… et les thèmes se multiplient et s’entretissent…

le crowdfunding sur Social Business World est activé. PARTICIPE! MERCI!

Les restes de la gestion de la Festa2 des Courts Circuits y sont destinés

De la meme manière que des restes éventuels de celle ci “transiteront » vers la prochaine Festa.

 Et on commence à reparler de Petralia Sottana, sur les Madonie (PA)…

 …certains se souviennent certainement du premier SBARCOGAS … on verra….

 

                       

 

Avigliana, Val di Susa (TO), du 29 juin au 1er juillet 2018

 

EXPERIENCES, CONFRONTATIONS, PARTICIPATION

 Si tu penses qu’il est nécessaire de faire grandir et de cultiver un grand NOUS TOUS, si tu veux que les choses changent,

 

si tu ne désires pas que ce soit toujours des autres qui choisissent pour ta vie… Il faut te retrousser les manches et te mettre à l’œuvre!

Aujourd’hui ! Maintenant ! Sans reporter à demain!

 

Nous avons déjà fait beaucoup pour organiser cette Festa dell’Altra Velocità, pour la construction d’un NOUS TOUS.

Sans généraux, ni primadonna.

 Nous avons en chantier de nombreux ateliers thématiques, desquels il y a une liste provisoire en bas de ce communiqué- Mais il y a encore beaucoup d’autres à faire, organiser...

 

Si tu penses que de “cette” politique il ne peut pas ressortir quelque chose de bon. Si tu penses que le changement se trouve dans tes mains,

retrousse toi les manches!

 

Va sur cette page https://socialbusinessworld.org/events/event/view/940654/altravelocita-esperienze-concrete-per-costruire-il-noi

Lis la liste des CONTENUS et contrôle si les thèmes ici proposés, pensés pour être développés ENSEMBLE satisfont ton besoin de changement.

Si oui, fais nous un signe en écrivant à: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et invites à y participer d’autres groupes qui s’occupent des mêmes thèmes.

Si non, demandes à être invité à devenir protagoniste de cette Festa et proposes ton thème!

En plus, envoies ce message à tous les Groupes et à toutes Personnes qui tu penses fatiguées de se sentir des pions d’un jeu joué dans la “salle des boutons”.

DIMANCHE 1° Juillet se tiendra le  Marché des producteurs  (pour les producteurs, le lien pour le module d’inscription est: http://bit.ly/schedafav  pour info: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )

La festa sera précédée du 25 au 29 juin par l’Ecole Valsusa 2018 organisée par le Réseau des Réseaux à (Rete di Reti) à Venaus sur le thème “Faire communauté aujourd’hui: autonomie et autogouvernance” et par une randonnée organisée par la Compagnia dei Cammini.

 

CONTENUS :

1.        Co-productions e CSA > organisée par Le Galline Felici

2.        Instruments pour les systèmes de crédit > organisée par  RETICS

3.        PDO – Petite Distribution Organisée > organisée parRES.TO Participent: Producteurs Locaux, DISOTTO, OLTREfoodCOOP, et d’autres en cours d’agrégation

4.        Aspects fiscaux pour associationnisme des producteurs > organisée par RES.TO

5.        Rencontre avec les réalités du territoire > organisée par Scenari di Futuro

6.        La valeur de la nourriture> organisée par  LoFaccioBene

7.        Atelier réseaux paysans > organisée par REES Marche. Participent: Rete dei Semi   Rurali, Mais, ASCI ed ARI.

8.        Atelier sur les systèmes de crédit > organisée par  RETICS

9.         Gas et Santé > organisée par RES.TO.

10.      Ingrédients pour le Futur > organisée par Rete di Reti

11.      Comunication intégrée (y compris celle dans les écoles)> organisée par Le Galline Felici – IRIS

12.      Atelier sur la communication sans marketing > organisée par Smarketing

13.      Atelier sur la facilitation (à confirmer) > organisée par Alekoslab

14.      Intégration migrants > organisée par REES Marche. Partecipe Refugees Welcome

15.      Intelligence collective > organisée par Usines a Gas

16.      Atelier d’autoformation sur le bilan du Bien Commun > organisée par IRIS

17.      Voyager > organisée par  Compagnia dei Cammini

18.      Activités avec enfants et adolescents > organisée par Praticare il Futuro

19.      Construire la confiance entre producteurs et consommateurs > organisée par Usines a Gas

 

…d’autres contenus sont en cours de définition…

  

PROMOTEURS (dernière mise à jour le 23/4/2018):

Etinomia, Galline Felici, Usine-a-gas (Cortocircuiti francesi), GAStorino, RES.TO (Rete Gas Torino Ovest composto dai GAS: Almese, Alpignano, Arcoiris, Buttigliera Alta, Cavagnetta, DalBass, Pianezza, Trana, Valmessa), Cittadinanza Sostenibile (Bergamo), REES Marche, Gas Chiomonte, Gas Pinerolo Stranamore, Praticare il futuro, Gas PortAlGas, Solidarius Italia, Iris, Fairwatch, Social Business World, Comune-info, LoFaccioBene, Scenari di Futuro, Smarketing, Alekoslab, Rete di Reti (Associazione Decrescita, Bilanci di Giustizia, Federazione per l’Economia del Bene Comune, Italia che Cambia, Movimento Decrescita Felice, RES Italia, RIVE, Terra Nuova), Giovani in Vita e Compagnia dei Cammini ensemble avec d’autres organisations

 

INFO: https://socialbusinessworld.org/events/event/vi2ew/940654/altra-velocita-esperienzeconcrete-per-costruire-il-noi

 

CONTACTSCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour les producteurs:  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

QUAND: dal 29/06/2018 all’1/07/2018

 

OU: c/o ASD Avigliana Calcio – Via Oronte Nota 3, 10051 Avigliana (TO – Italy)

 

Altravelocità/Autrevitesse -Avigliana - Val di Susa (To)

 

…et rappelles toi de participer au crowdfunding acticvé sur Social Business World!

 

GRAZIE!


11/4/2018

La petite révolution gentille

 (et cette fois ci, on vous la propose pas si petite que ça ….)

 Ou bien :

 Changer le monde au moyen de petites actions

 à partir de la (et en construisant la) CONFIANCE

 

 

 Aux temps de l’interaction entre les parties, où au travers du web, des demandes et des offres se rencontrent et supportent des projets émanant de la base, où les campagnes de crowdfunding financent des projets, des récoltes de fonds (parfois même douteuses) sur les réseaux sociaux, nous, on s’adresse directement à nos amis CONSOMMACTEURS, avec lesquels nous sommes liés par un rapport de profonde connaissance, d’amitié et de confiance réciproque.

 

Notre objectif est celui de trouver ensemble une manière pour répondre à vos besoins de nourriture saine, bonne, et produite selon des critères éthiques (au moins une partie) et en même temps, renouveler nos exploitations, souvent à bout de souffle à cause de la vétusté des plantations, des systèmes d’irrigation et des aléas climatiques toujours plus extrêmes, et à cause aussi de la diffusion d’un virus (tristeza) qui décime encore en partie nos arbres.

 

 En démarrant ensemble des nouvelles actions concrètes pour le développement social, la création d’emploi, et l’intégration intelligente de tutelle de l’environnement.

 

 Et si Terre de Liens a acquis en France plus de 3.000 hectares de fonds agricoles pour y installer jusqu’à ce jour plus de 160 exploitations biologiques, en recueillant des capitaux de la part d’individus privés, inconnus, sans aucune obligation de restitution,… Pourquoi est-ce que la communauté internationale Le Galline Felici ne devrait pas réussir à stabiliser, en Sicile quelques centaines d’hectares en les rendant plus productifs dans le respect de l’environnement et de ceux qui y travaillent. Cela en impliquant les fidèles utilisateurs des produits qui sont produits pour satisfaire leurs besoins et leur consommation, et en restituant par contre jusqu’au dernier centime les capitaux mis en jeu ?

Nous tenons beaucoup aussi à affirmer et à consolider un modèle de participation réplicable dans tous les contextes inhérents aux biens et aux services desquels nous avons tous besoin (par exemple, les détergents écologiques, les langes pour nos enfants, les transports, la production d’énergie etc…), pour “orienter l’économie vers où on en a envie nous” et non pas où d’autres ont envie qu’elle aille : rappelons-nous la « petite action » où 7000 personnes ont mis 10 euros chacun pour un projet commun qui a produit un changement de vie et de perspective radical pour 5/10 personnes !

Ce modèle vertueux construit ses bases sur la CONFIANCE réciproque et sur le partage de l’objectif final. La confiance est un capital qui se construit avec le temps, avec la constance et avec la cohérence, mais elle doit aussi être stimulée en accordant du crédit, spécialement à ceux qui n’en ont jamais reçu dans leur vie.

 

Et alors nous vous demandons un peu de patience pour suivre le parcours qui a porté à la nouvelle déclinaison de notre proposition (pour vous y aider, nous avons aussi illustré  de manière schématique dans ce power point les motivations, les modalités d’exécution des objectifs de longue haleine décrits en détail ici en dessous):

  • Nous avons reçu des nouvelles demandes de certains pour participer à notre proposition de co-productions et cette fois nous voudrions accueillir également les plus modestes, justement pour expérimenter en pratique les variantes du modèle de base déjà mis en pratique.
  • Un aspect très intéressant des propositions modestes, est qu’elles demandent la co-participation de plusieurs groupes, qui peut être ne se connaissent pas (encore) entre eux. Il y a alors un passage des coproductions entre producteurs et consommateurs ; entre nous et vous, aux co-co-productions entre nous et différents groupes parmi vous, favorisant ainsi, au travers de ces projets, les relations transversales entre les groupes de consommateurs actifs
  • De votre part, nous avons reçu surtout des propositions de co-productions, pour ce qui concerne les avocats et les bananes
  • Nous, de toutes façons, en attendant, et à priori, avec nos modestes moyens, nous effectuons déjà des petites plantations, de bananes et d’avocats
  • Mais nous aimerions vous impliquer dans un niveau de raisonnement un peu plus poussé :
  • Pour l’équilibre de notre offre printanière, nous avons une carence de certains produits en cette période : tarocco tardif, pamplemousses roses, clémentines et similaires, cèdres, etc, en plus des bananes et des avocats
  • Il nous plairait que vous co-contribuiez aux plantations de ces cultures-là,
  • En participant avec vos apports économiques, à un fond de rotation dont on a délibéré la constitution lors de notre très belle assemblée du dimanche 25 mars.  Assemblée très participée d’hôtes externes.
  • Ce fond sera destiné à de nouvelles plantations d’arbres, à de nouvelles greffes dans les exploitations des membres, et aux tailles exceptionnelles dans des vergers âgés, mais encore potentiellement bien productifs, toutes des opérations concordées avec le Consorzio selon ses (vos !) nécessités
  • Au fond de rotation, le Consorzio destine une somme égale à celle que nous recueilleront de la part des coproducteurs, mais avec une somme initiale de notre part de 20 000 euros
  • Par exemple, si la première année, nous avons de votre part 10 000 euro, le fond de rotation sera de 20 000 (nôtres) +10 000 (vôtres), total 30000 euro. Mais si la troisième année, nous aurons recueilli 35 000 euro de votre part alors, le fond de rotation sera da 70 000 euro (35 mille de vos poches et 35 mille du Consorzio)
  • Nous avons décidé d’adopter la même formule de restitution que nous utilisons pour les coproductions d’avocats, qui reflètent les temps de la nature: rien la première année, 10% la seconde, 20% la troisième, 30% la quatrième et 40% la cinquième, concluant ainsi la partie comptable
  • Nous vous garantissons, si vous en exprimez le désir, le droit de préemption sur les productions de votre préférence, utilisant dans cet objectif les fruits déjà disponibles en dehors des co-co-productions, et donc sans devoir attendre le plein régime de production des co, ni des co-co-productions.
  • Il est bien de souligner qu’un tel droit de préemption, vue l’actuelle situation de carence de certaines productions, et de la grande participation aux coproductions, NE signifie pas de garantie de fourniture de ces produits pour personne, mais seulement un droit de priorité sur les produits disponibles, proportionnel à chaque contribution, et inversément proportionnel à la somme des apports
  • C’est-à-dire… comme en famille, on partage ce qu’on a
  • Et les fruits iront en priorité à ceux qui ont contribué à les produire
  • Naturellement, la restitution des sommes versées est absolument garantie, selon le plan de restitution illustré ici en haut
  • La matière est complexe et neuve, et demande une réflexion commune qui conduise à des résultats qui respectent et protègent les exigences de chacun. Pour cela, et pour faire les choses ENSEMBLE, il faut en parler, et c’est d’autant mieux si on le fait en nous regardant dans les yeux : justement ces jours cis, Roberto rencontre les groupes dans le nord de l’Italie, pour discuter de tout ça. Et nous serons heureux de nous confronter en live avec ceux de vous qui seront curieux de notre proposition, en vous invitant sur nos (et « vos ») champs à n’importe quel moment …
  • Et quand, comme nous croyons que c’est bien possible, d’ici quelques années, la participation recueillie parmi les consommaCteurs organisés sera de 500 000 euro, de notre côté, nous nous engageons à en investir tout autant….
  • …pour renouveler nos cultures, dans l’amélioration des conditions de vie de beaucoup de dizaines (centaines ?) de personnes, dans le cadre de la transformation environnementale et sociale d’un territoire toujours plus vaste. Dans l’affirmation concrète d’un modèle de collaboration entre les producteurs des biens et de qui a besoin de ces biens basé sur la confiance réciproque, pour une meilleure et pleine satisfaction des besoins de tous ….

 

Mais seulement alimentaires ? Ou bien aussi de participation active au changement ?

 

Comment ne pas soutenir alors la proposition de l’’Associazione LoFaccioBene de co-produire, tous ENSEMBLE, une série de courts métrages qui montrent avec simplicité, clarté et efficacité “la vraie valeur de la nourriture”

 Pas seulement aux enfants, même si les enfants sont les premiers destinataires

Et ils sont le futur que nous voudrions …

 

En synthèse… tout dépend de nous !

 

Sans attendre que quelqu’un nous retire les châtaignes du feu, choisissons ce que nous voulons être et vers où nous voulons nous diriger, par la force désarmante de nos gestes quotidiens.

 Nous sommes joyeux et prêts à accueillir des participations externes sous toutes leurs formes. L’objectif est celui de partager et réveiller le sens critique et la passion que nous avons à l’intérieur chacun d’entre nous.

 

Donc venez de l’avant avec vos propositions et vos demandes !

... nous vous attendons!

 

 



08/03/2018

 

NOUS SOMMES, peut-être, LA MAJORITE !

 

…mais nous ne le savons pas, tant qu’on reste enfermés sur soi, à cultiver notre petit environnement

 

Au lieu de nous ouvrir et de tisser toutes les connexions possibles avec tous les autres, de quelle que soit la partie du monde, qui veulent que gagne la raison du bien-vivre et pas cette FOLIE

 

Une FETE EUROPEENNE pour commencer à composer la tapisserie des alternatives possibles et déjà pratiquée par des millions de femmes et d’hommes, un tissage magnifique capable d’attirer les résignés, les indolents, et ceux qui s’abstiennent de la vie

 

…et de la lutte pour….

 

Une  Fête à laquelle commencer à donner, TOUS, notre contribution d’idées et d’expériences dès maintenant, aujourd’hui

  

NOUS SOMMES TOUS INVITES ! COMMENCONS A NOUS RETROUSSER LES MANCHES!

  

…et puis les soirs, on danse…Occhiolino ….comme aux fêtes de la récolte …

 

On se voit à AVIGLIANA, en Val di Susa, du 29 juin au premier juillet, non?

 

Ici en bas, LE PREMIER COMMUNIAQUE OFFICIEL

 

Et plus bas encore, le “mode d’emploi”

 

AUTRE VITESSE

 Expériences concrètes pour construire le NOUS

 

Val di Susa, Avigliana (TO)

Du 29 juin au 1 er juillet 2018



Ensemble, beaucoup d’expériences concrètes construisent une société visant au bien commun et au bien vivre de tous, ensemble, elles se rendent compte que cette entreprise demande également la construction d’un sujet pluriel : un NOUS TOUS.

Certaines parmi elles ont pensé de se retrouver et d’inviter les autres, parce que nous avons beaucoup à partager et nous ressentons la nécessité de construire ensemble, è partir de liens directs.

Cette fête voudrait donc être aussi bien le point d’arrivée du travail fourni ensemble par les différents réseaux et organisations, qu’un point de redépart pour tout ce que nous ferons ensemble ensuite.

 

Pour cela, nous nous rencontrerons à Avigliana (TO), dans le Val di Susa, du 29 juin au 1er juillet, pour parler d’arguments et échanger des expériences qui nous tiennent à cœur, en construisant le futur qui est déjà présent, selon un programme que nous construisons ensemble.

 

Les arguments prévus concernent les pactes de filière et les coproductions, les systèmes communautaires d’échange, la Petite Distribution Organisés (PDO), l’agriculture soutenue par la communauté (CSA) la communication participée, la facilitation, le rapport entre santé et alimentation, l’intégration des migrants, la confrontation avec les réalités du territoire, et d’autres encore.

 

Ce premier communiqué voudrait vous inviter à bloquer la date, d’autres informations suivront (ici aussi).

 

Les organisations promotrices de la fête sont indiquées ici en bas, et d’autres s’ajoutent encore : Etinomia, Galline Felici, Usine-a-gas (Courts circuits français), GAStorino, RES.TO (Réseau Gas Torino Ovest), Cittadinanza Sostenibile (Bergamo), Italia/Piemonte che cambia, REES Marche, Gas Chiomonte, Gas Pinerolo Stranamore, Praticare il futuro, Gas Avigliana, Solidarius Italia, Iris, Fairwatch, Social Business World, Terra Nuova, Comune-info, Ass. Decrescita, LoFaccioBene, Scenari di Futuro, Smarketing, Alekoslab, Genuino Valsusino.

 

Pour plus d’informations, vous pouvez vous adresser à une de ces organisations, ou bien à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 = = =

 


Mode d’emploi

 

 But 

 

Ensemble nous pouvons construire une société alternative adressés au bien vivre et au bien commun.

Cette fête présente les pratiques qui renforcent le lien direct entre les différents sujets impliqués tout au long d’une filière.

Ce sont des expériences qui mènent à la construction d’un sujet pluriel, un NOUS TOUS.

La fête est

 le point d’arrivée du travail fait par les réseaux et les organisations jusqu’ici sur différents contenus

 le point de départ du travail à partager pour l’an prochain.

 

Contenus

 

Témoignages, pratiques, méthodes, expériences, exemples :

- ceux que chaque réseau promoteur propose et que les autres réseaux retiennent particulièrement intéressants. 

- les autres témoignages que chaque réseau auto-organisera librement sur ses propres thèmes spécifiques, mieux s’ils les développent conjointement avec des membres d’autres réseaux

 

Ici vous trouvez une “ardoise” en construction avec des contenus déjà proposés 

 

Esprit de la fête

 

Penser et partager des contenus avec les autres groupes ou réseaux qui s’occupent de thèmes semblables ou en lien.

  

Modalité

 

- Nous sommes tous co-promoteurs, donc co-responsables ; nous partageons les honneurs et les charges.
- Chaque promoteur peut inviter qui il veut, du moment que cela porte à une collaboration dans la réalisation de la fête et que cela ne fasse pas naitre d’opposition avec qui est déjà impliqué.

 

Comment adhérer

 

Un réseau ou une organisation qui veut adhérer doit s’adresser à une des organisations qui fait déjà partie du comité promoteur et proposer un ou plusieurs contenus original et/ou s’acrocher à un ou plusieurs contenus déjà proposés, en s’engageant à le développer ensemble avant, pendant et après la Fête.

 


……………

 


Contenus déjà émergés

 

1. Gas et santé

 

2. Comment on fait pour bien vivre

 

3. Co-productions et CSA

 

4. Réseaux d’économie Solidaire et systèmes alternatifs e circuits de crédit mutuel: développement et interaction des outils informatiques

 

5. Expérimentation SCC

 

6. Food Coop et semblables

 

7. Orti Insorti

 

8. Workshop facilitations

 

9. Confrontation entre producteurs

 

10. Rapport avec les migrants

 

11. Rencontre générale

 

12. RING: je devrais te frapper parce que

 

13. Confrontation avec la réalité territoriale valsusine

 

14. Confrontation expériences locales

 

15. Saveurs de futur PRESENT

 

16. Recettes de futur IMMEDIAT

 

17. La valeur de la nourriture

 

18. Expérience de partage

 

19. Confrontation entre les expériences de lois régionales sur l’Economie Solidaire

 

20. Communiquer sans marketing

 

 Thèmes transversaux

 

- RING: je devrais te frapper parce que

 

- tartes (ou autre chose de plus soutenable) à la figure des promoteurs

 

- organiser un évènement soutenable

 

- film: "Human"

 

- film: "A la recherche de sens"

 

- spectacle: "La réalité est plus en avant"

 

- Spectacle sur les nouvelles cultures paysannes de Pierdicca

 

- Ateliers pour les enfants

 

- Collier des merci

 

- con-cours/partie démonstrative, collective et communautaire de rugby

 

- soutien de la campagne de sortie des traités internationnaux sur la libéralisation du commerce

 

Organisations déjà impliquées

 

Etinomia

Referenti: Ilio Amisano, Daniele Forte, Lucas Fingerle

 

Galline Felici

Referenti: Irene Carrara, Roberto Li Calzi, Vincenzo Vacante e Gabriele Proto

 

Usine-a-gas (Court circuits français)

Référents: Alejandra Flichman, Rémi Kuentz et Julien Mascolo

 

GAStorino

Referenti: Andrea Saroldi

 

RES.TO (Rete Gas Torino Ovest)

 Referenti: Anna Minutiello, Roberta Pepino, Wanda Del Prato, Marco Siviero, Paola Babbini e Fiorenza Arisio

 

Cittadinanza Sostenibile (Bergamo)

Referente: Laura Norbis

Invitata da Galline Felici e GAStorino

 

Italia/Piemonte che cambia

 Referente: Daniel Tarozzi

Invitata da Galline Felici, GAStorino ed Etinomia

 

REES Marche

 Referente: Roberto Brioschi

 Invitata da GAStorino

 

Gas Chiomonte

Referente: Valentina Core

Invitato da Etinomia 

 

Gas Pinerolo Stranamore

Referente: Paolo Bertolotti

Invitato da GAStorino

 

Praticare il futuro

Referente: Sandra Cangemi

Invitata da Galline Felici

 

Gas Avigliana

 Referente: Anna Veltri

 Invitato da RES.TO

 

Solidarius Italia

 Referente: Soana Tortora

Invitato da GAStorino

 

Iris

Referente: Mirko Cavalletto

Invitata da GAStorino

 

Fairwatch

Referente: Monica Di Sisto

Invitata da GAStorino

 

Social Business World

 Referente: Michele Paolini

 Invitata da Galline Felici

 

Terra Nuova

 Referenti: Claudia Benatti, Nicholas Bawtree e Sabrina Burrelli Scotti

 Invitata da Galline Felici

 

Comune-info

 Referente: Riccardo Troisi

 Invitato da GAStorino

 

Ass. Decresita

 Referenti: Mauro Bonaiuti, Dalma Domeneghini

 Invitata da GAStorino

 

LoFaccioBene

 Referenti: Lidia Tusa e Luca Striano

 Invitato da Galline Felici

 

Scenari di Futuro

 Referente: Paolo Ladetto

 Invitato da GAStorino

 

Smarketing

Referente: Marco Geronimi Stoll

Invitato da Galline Felici

 

Alekoslab

Referente: Arianna Pastorino

Invitato da GAStorino



24/01/2018

De la consommation critique à la participation dans les productions.

(Là, la page du site avec quelques informations pratiques pour devenir co -producteurs.)

  

Air, eau et terre.

Trois éléments indispensables pour la survie de toutes les espèces vivantes.

Les choix illogiques et sous bien des aspects, hélas, irréversibles, mis en œuvre au niveau mondial, ont provoqué et continueront de produire une multitude d'événements dévastateurs, en regard de quoi, nous humains, ne sommes rien.

Les ravages pour la santé,toujours plus nombreux, à cause d'une mauvaise alimentation et d'un air toujours plus malsain et insécurisé, sont évidents.

Et pourtant, face au changement de climat causé par le réchauffement de la planète, qui ne supporte plus le niveau de pollution de l'air et des nappes phréatiques, une petite, mais néanmoins tangible inversion de route est cependant possible.

Chaque homme conscient que cette terre est notre maison, devrait conserver en lui qu'agir en préservant l'environnement et la nature est un devoir.

Nous devons modifier notre approche en transformant nos comportements et en orientant nos choix de manière univoque.

 

Il est nécessaire de déclencher des procédés justes, pour enrayer par des actions conscientes, chacun dans son propre quotidien, les agressions constantes faites à notre planète,

 Pour celui qui produit la nourriture, l'unique option possible, pour notre bien et celui des générations futures, est de choisir de ne pas utiliser la chimie et les pesticides dans ses propres champs, ou de ne pas élever les animaux bestialement, en les gavant d'anabolisants pour les faire engraisser plus vite.

Si, pour un producteur sensible et attentif à ce qui se passe au delà de son propre enclos il vient quasi naturellement abandonner les systèmes les plus rentables, pour protéger PACHAMAMA, La Terre Mère, pour le consommateur moyen, franchir ce pas est moins évident, même s'il a choisi l'option de ne pas consommer des aliments produits de cette manière .

 

Mais une alternative est accordée à chacun de nous. Il suffit seulement de la détecter, de la dessiner, d'y croire et ensuite de la mettre en œuvre, en unissant les forces des producteurs et des consommateurs.

Cela accompli dans l'intérêt réciproque. Parce que c'est notre MAISON commune.

Ce que nous sommes en train de vivre est une guerre sans pitié.

Celle qui protège la VIE.

Aux personnes sans scrupule qui, du haut des postes de commandes, nous imposent, des choix calamiteux, sans se soucier des conséquences et en nous traitant comme des marionnettes stupides, nous devons et nous pouvons répondre en unissant nos forces et en commençant à nous positionner comme un NOUS unique. Non comme autant de cellules isolées et donc impuissantes.

En transformant nos terres en laboratoires expérimentaux où, non seulement, on co -produit la nourriture dont on a besoin, mais on crée une communauté, on enseigne le respect, la joie du bien vivre.

 

Nous nous alimentons, avant toute autre chose, d'énergies positives et multiplicatrices

 

Comme nous l'avons déjà écrit, le choix concret de 7000 familles françaises et belges a permis la plantation de presque 4 hectares d'avocatiers, en agriculture plus que biologique, en posant les conditions pour que 7/8 personnes aient un avenir professionnel, et en soustrayant ces 4 hectares à l'abandon ou à des cultures de destination incertaine.

Une terre cultivée en vergers vivaces, produit l'oxygène que ne produit pas un verger abandonné, surtout ici, dans le sud. Si elle est cultivée dans le respect de la nature (et des hommes) elle en produit plus et ne provoque pas de pollution, elle produit de la satisfaction... En produit encore plus si elle est cultivée avec amour et avec les espoirs de ceux qui utiliseront ses produits? On ne le sait pas avec certitude, mais la recherche est en cours.

Cela produira assurément une plus grande part de bonheur, pour tous, ceux qui produisent, ceux qui mangent ceux qui passent à côté de ces lieux.

Et un petit bout de ce bien vivre, rejoindra encore d'autres parties du Globe.

 

Cela arriverait si beaucoup plus de consommateurs décidaient de prendre en main la production de la nourriture qu'ils utilisent ?

Comment, où, pourquoi le faire, qui doit le faire......

Et si nous étendions ce raisonnement, ces pratiques, à d'autres productions que la nourriture ?

Essayons de faire 2 comptes : un bébé demande environ 3000 euros de couches et produit environ 6/8 mètres cubes de déchets de toute sorte, si c'est bien compressé, 10 milles parents qui décideraient de prendre la production de couches compostables en main auraient 30millions d'euros à disposition et épargneraient d'introduire dans leur ou notre MAISON commune 100000m3 d'immondices, une couche de 15 mètres sur tout un terrain de foot, si bien compressé auparavant.

Naturellement ce processus demande une grande dose de CONFIANCE, et la confiance se construit avec le temps, à petits pas, en honorant ses propres engagements, toujours et encore, et cela demande un gros effort.

 

Mais quel effort bien plus grand de vivre dans un monde sans oxygène et couvert de couches? Cela n'est pas un scénario futuriste, cela est déjà une réalité dans une bonne partie du monde!

 

Nous lançons une deuxième série de co-production,

sollicités par de nombreux groupes, italiens ou non qui ne s'étaient pas organisés à temps pour participer à la première série.

Et aussi avec l'objectif de jeter les bases de nombreuses autres initiatives analogues bananes aux pamplemousses, aux avocats...Dites nous, demandez nous; si c'est agronomiquement  possible, pourquoi pas ?

 

En bas de ce Pizzino, la liste raisonnée de nos propositions, avec les comptes, les temps, les quantités de récoltes attendues.

Le schéma de priorité, à mettre au point culture par culture est :

•    Vous avancez à nos paysans les fonds pour les plantations.

•    Nous les garantissons.

•    Vous commencez à les récupérer la deuxième année, jusqu'à la fin de la dette, selon les temps propres à la nature de chaque plante, maximum 5 ans.

•    Vous avez, en tout état de cause, un droit de préemption sur les fruits que vous avez choisi de co-planter, même s'ils sont produits ailleurs que dans « vos » plantations.

•    Nous attendons vos propositions et vos demandes.

 

Nous vous invitons chaleureusement à venir mettre les pieds sur la terre qui accueillera vos plants et à voir de visu, les hommes et les femmes qui les gardent.

Il va de soi que vous recevrez périodiquement des compte-rendus écrits, photographiques et filmés.

 

Mais vous serez ré-invités pour les premières récoltes, pour une fête/ cérémonie, de la prise de conscience et de la vie.

 

Nous sommes aussi en train d'étudier la possibilité d'étendre les co-productions aux greffons, ce qui accelèrerait les temps d'entrée en production des plantes, mais nous vous soumettrons cette hypothèse seulement si et quand nous serons sûrs de pouvoir la proposer avec plus que des garanties suffisantes.

 

Nous sommes confiants que unis, tout peut se produire, même un petit miracle. Nous avons une opportunité réciproque, sachons la saisir.

 

… enfin… nous disions de l'air, de la terre et de l'eau

Il manque le feu das cet inventaire, le feu, qui détruit, mais rénove...

A qui croyait avoir asséné un coup dur à cette initiative à Librino, il nous plait de dire, à une semaine de l'incendie :

« JE SUIS DESOLE POUR TOI ? MAIS TU AS OBTENU L'EFFET CONTRAIRE ! » DE LIEGE A PORTOPALO DES DIZAINES DE MILLIERS DE PERSONNES SE SONT MOBOLISEES POUR PERMETTRE AUX BRIGANDI DE CONTINUER DE JOUER, DE FAIRE LE PERI-SCOLAIRE ? DE RIRE ET DE BOIRE UNE BIERE ENSEMBLE 

NOUS SOMMES DEJA EN TRAIN DE RECONSTRUIRE LA MAISON COMMUNE MAIS NOUS AVONS BESOIN D'AIDE ET DE MAINTENIR L'ATTENTION FORTE. 

C'est aussi pour cela qu'avec les Brigandi de Librino, avec le Pôle Catanais d'Education Interculturelle dont le Consozium fait partie, et avec un de nombreuses autres localités catanaises, nous sommes en train d'organiser un « TROIS JOURS de LUMIERE CONTRE LES TENEBRES » à l'occasion de l'équinoxe de printemps.

Peut-être une bonne occasion de venir voir les lieux de nos nouvelles coproductions. Et peut-être le plus courageux, faire le premier bain de la saison...? BAIN DE GROUPE BIEN SÛR !

Mais en attendant, si vous le voulez, si vous ne l'avez pas encore fait, vous pouvez verser directement sur le compte des brigandi C/C intestato a: A.S.D. I Briganti || Iban: IT 03T 03127 26201 000000190243 - BIC: BAECIT21263 - Unipol Banca

ou participer au crowdfunding de Social Business World

A bientôt !

 

 


15/01/2018

Encore sur Librino, sans réthorique, parce qu'il n'y a pas le temps pour... 

 

il y a une MAISON qui a brulé, une grande maison pour beaucoup de personnes, beaucoup de jeunes et d'enfants en short et en baskets

 

mais qui a été MAISON plusieurs fois aussi pour NOUS 

 

NOUS européens qui avons signé là les coproductions (la table n'est plus là, ni la librairie)

 

NOUS LoFaccioBene et compagnons de route, italiens, français, africains et indiens, qui vous y avons fait venir et exprimer, danser, et défiler les jeunes de l'Afrique (la cuisine qui nous a nourri n'est plus là)

 

NOUS habitants de ce quartier qui y cultivons des laitues et des tomates (il n'y a plus le bar où se désalterer)

 

NOUS communauté sans frontières et sans nom, qui voulons affirmer à tous prix le BIEN VIVRE, dans toutes ses déclinaisons (il n'y a plus les divans où s'installer pour raisonner)

 

cet endroit est TRES CHARGE de nos émotions et souvenirs

 

...quelqu'un aussi, dans cette MAISON, a trouvè le grand amour de sa vie... probablement, pas que un ou une...

 

cette maison continue de fonctionner; tous les jours, les entrainements se déroulent normalement, les enfants demandent régulièrement aus plus "vieux" -qu'est ce qu'on peut faire ? - et puis ils vont s'entrainer...

 


CETTE MAISON COMMUNE DOIT ETRE RECONSTRUITE! ET TOUT DE SUITE!

 

et il est important que ces jeunes et ces enfants sentent plus que jamais qu'ils ne sont pas seuls 

 

qu'ils sachent, encore plus qu'avant, meme si c'était déjà beaucoup, ces dernières années, qu'ils sont dans les pensées et dans les actions de femmes et d'hommes à Bergamo comme à Paris 

 

qu'ils se sentent une partie active d'un organisme beaucoup plus grand

 

que de la réaction en choeur à cette disgrace ils prennent force et source de confiance dans le monde et dans l'humanité

 

IL Y A BESOIN DE TOUT ce dont il y a besoin pour remettre sur pied une grande maison

 

sauf les lampes, parce que la nouvelle club house emmenagera "dix fois plus grande et plus belle" -dit Mario- dans le gimnase encore non utilisé 

...et pendre des lampes à 17 mètres de hauteur... 

 

à part les lampadaires, il faut tout, meme pour les plus petits, pour l'après école, ils ont besoin de tables et de chaises basses

 

il faut remettre en place une cuisine capable de préparer 100 repas, un ou plusieurs réfrigérateurs, des étagères, une photocopieuse, des divans et des fauteuils, du bois pour la construction, des machines pour le caffé, quelques lits, des toilettes, des éviers, des robinets, une installation électrique, des lampes de table et de murs, des autres étagères, du petit matériel de bureau, du matériel médical pour les premiers secours, des jeux de table, des étagères .... je l'ai déjà dit ? 

 

aussi un coup de main pour faire de nombreux travaux

 

des fonds pour acheter les matériaux pour reconstruire ce que nous ne pourrons pas obtenir en recylage/re-utilisation

 

vous pouvez verser directement sur le compte des Briganti: C/C intestato a: A.S.D. I Briganti  Iban: IT 03T 03127 26201 000000190243 - BIC: BAECIT21263 - Unipol Banca

ou participer au crowdfunding rapidement mis en place par Social Business World 

 

les Briganti sont déjà à l'oeuvre pour coordonner la reconstruction et dimanche il y a eu une assemblés extrèmement participée dans le gymnase  

 

 

tout Catania qui veut que la LUMIERE gagne était là 

 

outre aux nombreuses attestations d'estime et de solidarité, ce serait beau si dans les prochains jours, les Briganti pouvaient aussi compter sur des soutiens économiques conséquents

 

grazie! 

 

en avance de la part de ces centaines de jeunes qui se forment à la vie ici et des milliers de personnes qui passeront là au cours des prochains trente ans...

 

encore?

 

Roberto



11/01/2018

cette nuit un incendie a dévasté la "club house" des Briganti di Librino, que beaucoup d'entre vous ont appri à connaitre et qui a hébergé beaucoup de nos émotions au cours de ces dernières années 

et celles de nombreux d'entre vous qui ont participé à nos initiatives qui se sont déroulées au "San Teodoro Liberato" ou qui sont simplement venus pour visiter et découvrir cette expérience

mais qui a été surtout la maison pour les émotions de dizaines de volontaires qui ont mis des années pour construire un lieu de civisme dans ce quartier (sport social, tournois de rugby, après-cours, potagers sociaux, aggrégation, nombreuses manifestations culturelles de haut et très haut niveau...)

nous enverrons dans quelques heures un approfondissement de la part de "notre" Mario La Rosa qui entraine là des enfants au Rugby depuis des années 

mais en attendant, il nous semble important vous rapporter sa phrase tant qu'elle est chaude: "si nous étions cent, maintenant nous serons mille!"

et nous sommes certains que vous voudrez faire partie de ces dix mille qui mettront chacun leur brique pour la reconstruction et la continuation de cette aventure courageuse

https://socialbusinessworld.org/campaigns/view/911370/about/ricostruire-subito-la-sede-del-rugby-di-librino-presidio-di-legalita

http://www.cataniatoday.it/cronaca/incendio-librino-rugby-briganti-11-gennaio-2018.html

https://www.facebook.com/legallinefelici.it/posts/1601181593284569

13/12/2017

EXCÉDENTS, DÉFICITS, PACTES et CO-PRODUCTIONS

 

Combien vaut vraiment la nourriture ?

Quels liens peuvent naître quand de simple consommateur on se décide à devenir co-producteur?

Quelle est la portée en termes de valeur, d’assister le producteur. En programmant avec lui le type de culture, les quantités et moyennant quelle contribution économique participer à son risque d’entreprise ?

Combien de “politique” concrète dans ces choix ?

Combien de pouvoir (collectif) à décider de la destination des terrains, entre l’abandon et la dégradation, contre la culture de produits, que de manière collective, nous choisissons de porter sur les tables de nombreuses familles, parmi lesquelles la nôtre ?

Et quel est l’effet sur le sort de beaucoup de personnes, entre le désespoir et l’avilissement d’un côté, et l’espoir et la confiance de l’autre ?

Beaucoup de points d’interrogation, mais une réponse simple ! AGIR ENSEMBLE pour améliorer les vies de tous, et aller aux champs ensemble pour coproduire notre propre nourriture !

Aux prises avec l’éternel problème de production insuffisante de certains produits et à la lumière d’un accord concret signé avec un groupe belge et avec de nombreux consommaCteurs français (presque 70 000 euros investis, environ 400 000 euros de production annuelle, vendable, attendue, et à terme, entre 5 et 8 revenus qui, traduits, signifient aussi 5 à 8 personnes avec un emploi.), nous voudrions reprendre un raisonnement que nous vous avions soumis il y a exactement deux ans, à vous tous ( amis français, italiens, belges, autrichiens, etc… ) et que nous vous invitons à relire ici.

Avant de poursuivre dans la lecture de cet article (long, mais important pour tenter d’expliquer chaque passage de ce processus) il est bien de rappeler que les nombres, au cours de ces deux années ont grossi d’environ 40%. Et 30 familles en plus gravitent autour des activités du Consorzio.

Donc, essayons d’expliquer mieux …

A partir d’une difficulté (le déficit de certains produits), s’est mis en route un cercle vertueux (l’élargissement de la base du consorzio) qui a généré, de manière simultanée, de nombreux bénéfices pour beaucoup de personnes, mais aussi une difficulté majeure :

-       Les excédents de certaines variétés (et donc, la nécessité de trouver de nouveaux débouchés pour éviter les gaspillages, et -évidemment- la sauvegarde des producteurs et de leurs collaborateurs)

-       Les manques d’autres produits (et donc, l’opportunité d’insérer dans le circuit des nouveaux agriculteurs qui, avec leur arrivée, ont, oui, couvert la carence précédente dont on se plaignait, mais eux, ont à leur tour créé un excès supplémentaire sur les produits excédentaires)

-       la persistance du manque de certains produits à cause de leur fourniture trop limitée ou complètement absente, malgré une demande croissante de la part de certains groupes et l’arrivée de nouveaux producteurs

Le classique chien qui se mord la queue …

Traduit, cela donne : on est pleins de tarocco, de clémentines, et de citrons, et tout le reste ne suffit pas.

Et pourquoi est-ce si évident…

Nous recevons des demandes d’un marché plus ample, que nous sommes “contraints” d’intercepter, paradoxalement, pour garantir notre propre survie et celle d’autres comme nous.

Dans ce processus, nécessairement graduel et raisonné, on essaie d’augmenter ou de reconvertir nos cultures au moyen de greffes et de nouvelles plantations, selon la vocation idéale de nos terres, et des caractéristiques microclimatiques de chacune de celles-ci.

Cela coute très cher, tant pour les énergies mises en œuvre (même si cela signifie faire circuler de l’économie pour garantir du travail pour le futur), que pour le manque de production jusqu’à ce que ces nouvelles productions entrent en plein régime de production.

Naturellement, les contraintes économiques limitent les actions que chacun d’entre nous voudrait entreprendre dans sa propre exploitation. Nous avons déjà des difficultés à mettre en pratique des petites améliorations, même si elles sont nécessaires. Figurons-nous des grandes opérations qui nécessitent des grosses disponibilités économiques que nous n’avons pas !

En ce qui concerne les avocats, qui est un des produits les plus recherchés, il est bon de préciser que nous en manquions déjà il y a deux ans par rapport à la demande d’alors.

Successiment, un producteur important, non membre (et tant mieux qu’il ne le soit pas devenu), après avoir bénéficié de notre aide lors de la période de connaissance réciproque, a décidé de se construire son propre petit monopole, sans vouloir raisonner en réseau. Pour faire cela, il a choisi de ne plus nous procurer ses avocats, tout en essayant de s’insérer dans nos circuits. Il est évident que cela nous a créé d’autres difficultés que nous n’avions pas prévues.

 

Et maintenant?

Solutions immédiates pour vous garantir sans exceptions, des bons avocats, meilleurs si éthiques et biologiques… nous n’en avons pas. Et nous n’entendons pas faire de pactes avec le “diable” pour en trouver.

Respectueusement, nous attendons que la nature suive son cours, et éventuellement, que quelque petit producteur s’unisse à nous, dans la poursuite du projet commun.

Nous allons donc continuer à planter, à entretenir et à attendre les nouvelles productions.

On l’a déjà fait, on continue à le faire, et on y arrivera.

Maintenant, c’est à votre tour…

Vous pouvez maintenant choisir si vous préférez continuer à être des simples consommateurs critiques, en cherchant, et en trouvant - peut-être ailleurs – celui qui satisfait votre demande (à quels prix et avec quelles garanties, on ne sait pas), ou bien, évoluer en co-producteurs, comme d’autres avant vous ont déjà fait, en décidant quoi, comment, et où cultiver, et qui le fera à votre place, si possible en utilisant des techniques partagées.

Comme nous l’avons dit au début de ce texte, il y a déjà bien 15 groupes qui jusqu’aujourd’hui ont opté pour cette seconde solution qui les voit protagonistes.

Avec un investissement modeste et symbolique (en moyenne 10€/famille), ils ont contribué à construire un petit capital qui, dans pas trop longtemps permettra la production d’une quantité considérable de produit financé par ces consommateurs directement.

On s’est demandé à plusieurs reprises s’ils avaient fait tout cela pour se garantir quelques kilos d’avocats en plus. En y pensant plus, on retient que la réponse n’est pas celle-là.

En réalité, ils ont investi pour le développement d’une autre manière de faire de l’agriculture, de gérer les relations entre celui qui met les mains dans la terre et celui qui mange les produits. Ils ont investi sur une autre idée de Sicile, et surtout, faire devenir un peu plus grande la Petite Révolution Gentille …

Cela dit, selon le contrat, nos amis co-producteurs, actuellement, bénéficient justement, d’un droit de préemption sur les avocats déjà disponibles et sur ceux que nous allons produire dans LEURS plantations.

Alors, pour cette saison, à la lumière de tout cela, les groupes italiens surtout recevront encore moins d’avocats, (même si cette année la production semble légèrement supérieure) par rapport aux groupes  français de manière générale, et aux groupes belges.

Et alors, que fait-on ?

 

Notre proposition…

En vertu du rapport de profonde confiance et de complicité qui s’est installée entre nous, nous voudrions vous demander (tant aux co-producteurs, qu’à ceux qui ne le sont pas, mais qui tout de même nous soutient depuis l’autre coté des Alpes, et à qui nous reconnaissons tout de même une priorité pour les fournitures d’avocats), de considérer la possibilité de renoncer, par une espèce de compensation solidaire, à certaines productions « mineures » desquelles nous sommes déficitaires, par égard pour les amis italiens et autrichiens qui pourraient se sentir un peu lésés  par cette solution que nous avons imaginée. Dans les cas où nous aurons effectivement cette exigence nous vous le feront savoir explicitement, confiants dans votre compréhension.

Puisque nous tenons réellement à tous les rapports nés cette année, qui, pour nous, ne sont pas de simples rapports commerciaux, nous cherchons de stimuler beaucoup d’autres à accueillir et à poursuivre le chemin des coproductions, et de souder encore plus les rapports déjà existants.

La route est désormais tracée, il n’y a plus qu’à la suivre, et éventuellement l’améliorer petit à petit selon les exigences de ceux qui parient avec nous.

Et cela, bien entendu, ne vaut pas que pour les avocats, mais pour toutes les autres productions déficitaires.

Conscients, pourtant, que la nature a besoin de ses temps et qu’il faut savoir attendre pendant que l’on construit ensemble.

La tentative en cours vise à la planification intelligente et partagée de la production, pour avoir tous, les futurs, et réciproques bénéfices.

Se penser ensemble, au fond, implique des actions concrètes, quelque petit compromis, et la construction d’un parcours commun, responsable et visionnaire.

Décider quoi manger, comprendre s’il est important de donner une valeur à la nourriture au-delà de sa valeur intrinsèque et choisir de devenir une partie active du processus représente l’alternative possible pour satisfaire les différentes exigences et répondre par des faits aux stratégies globales que d’autres -beaucoup plus puissants que nous- cherchent à nous imposer d’en haut.

L’instrument, ou mieux, le “pacte” qui discipline ce rapport d’échange et de confrontation représente l’anneau de conjonction entre les parties, toujours plus liées et complices.

Notre proposition, chers amis, est donc celle de démarrer de multiples processus qui vont dans la direction des coproductions. Avec le souhait que l’effet soit un effet domino.

Nous sommes confiants dans votre capacité de pouvoir donner plus de valeur à ce jeune projet et de pouvoir nous épauler dans ce nouveau défi.

Merci à tous pour la patience et pour l’attention…

Cristiana, Marina, Roberto


Page mise à jour le 21/10/2017

moi, nous, NOUS ou NOUS ? ….. ou, tous?

 

Chers amis,

 On a conclu de peu deux évènements importants, malheureusement simultanément et à 800 kilomètres de distance : essayons de dresser un petit bilan commun et PROPOSITIF. Même si avec des déclinaisons différentes, dans les deux cas, le mot-clef était “communauté”. Et on clarifie tout de suite dans cette communication uneéquivoque qui pourrait se produire en langue française pour le mot “communauté” : CELLE DE LAQUELLE ON PARLE, CELLE QUE NOUS SOUHAITONS RÈALISER N’EST PAS UNE COMMUNAUTÈ FERMÈE ni REPLIÈE SUR ELLE-MEME

EXACTAMENT LE CONTRAIRE, comme on le verra un peu plus loi

  • A la Rencontre Nationale de l’Economie Solidaire (INES) à Mira (VENISE) le résultat le plus porteur de bons espoirs, à notre avis, est le sceau d’un accord pour la constitution de Réseau des Réseaux, qui unit par des intentions communes beaucoup de réseaux nationaux (RES, Italia che Cambia, RIVE, Movimento Decrescita Felice, Associazione per la Decrescita, Panta Rei, Transition Italia, Economia del Bene Comune – EBC, Società dei territorialisti), pour ouvrir des collaborations possibles.  
  • A la très belle et très émotionnante Festa des Courts Circuits à Varces (Grenoble), à laquelle ont participé de nombreux membres du poulailler avec leurs familles (dommage pour ceux qui n’y étaient pas…). Nous avons consolidé et approfondi la relation qui lie amoureusement le Consorzio Siciliano LeGallineFelici avec de nombreuses associations, parmi lesquelles, 14 ont signé avec nous le pacte des co-productions d’avocats.

 L’objectif était aussi d’arriver très rapidement à la constitution d’une association internationale qui pourra se charger des nombreux projets sociaux qui, jusqu’ici ont été menés par le Consorzio, et aussi d’en mettre en chantier d’autres, que nous définirons petit à petit, en Sicile, en France, aux Pays bas, en… Guinée ?

 Si la motivation qui justifie ces voyages au travers de l’Europe et ces efforts est d’être plus incisifs dans notre action pour le changement nécessaire et possible, même si c’est déjà beaucoup, TOUT CELA NE SUFFIT PAS, selon notre avis

Parce que de ces bonnes propositions (à Mira comme à Varces) naissent vraiment des nouvelles réalités capables d’influencer vraiment cette Europe qui se renferme toujours plus dans la défense des particularismes, IL FAUT FAIRE, chacun d’entre nous, DE NOMBREUX PAS SUR LE COTÈ ET RENONCER à NOS PARTICULARISMES

 Mettre ensemble, en Italie comme en France, (entre Italie et France et… ?) de nombreuses réalités avec des histoires différentes et avec des personnalités fortes qui les guident est voué à un échec certain si chacun ne met pas de côté un morceau de con propre bagage et si on ne met pas au centre le DENOMINATEUR COMMUN
 

Et, surtout, si on ne se force pas d’apprendre à REDIMENSIONNER ET METTRE DE COTÈ NOS EGOS DÈBORDANTS ET HYPERTROPHIANTS

 Et, d'autre part, dans la pratique, tenir notre propre égo sous contrôle, est difficile, malgré les bonnes intentions

 Nous, du poulailler, nous nous efforçons de le faire, en “diluant” notre action sociale dans un “nous” plus grand qui fait ses premiers pas en s’éloignant de notre désir égocentrique de contrôle.

 C’est fatiguant.

 ....mais EST CE QU’ON A UN AUTRE CHOIX?

robertolicalzi


 09/2017

Colorer les places publiques avec nos oranges, depuis les villes jusqu’aux périphéries urbaines. Faire respirer les parfums et faire gouter nos fruits du Sud au Nord de l’Italie.

 Renouer les trames des discours en suspens.

 Contribuer à la connexion des réseaux locaux, nationaux et européens, en projetant et en réalisant ensemble des actions communes.

 Porter sur les marchés nos “ambassadeurs”, ceux que nous avons déjà rencontré et ceux que nous devrons encore discerner dans le monde de l’Autre Economie, celle consolidée et celle qui est encore à construire, en créant de l’occupation joyeuse et responsable.

 Donner une réponse concrète en contre tendance par rapport à un système qui repousse et isole ; un système qui n’offre pas de solutions.

 Envie de partager notre vision avec celle de beaucoup de compagnons de route, de toutes les parties du Monde.

 Continuer à cultiver et à réaliser nos rêves, à y croire et à faire entendre une voix à l’unisson qui donne espoir.

 Et nous y voici…….

 Bon retour parmi nous à tous !

Nous sommes un peu fatigués, surtout à cause de la réorganisation interne qui nous voit engagés dans un passage naturel de génération. Mais nous sommes prêts à redémarrer avec une conscience renouvelée.

                   la carte navigable

Vacances zéro pour ceux qui, comme nous, ont décidé de parier et d’investir leurs propres énergies sur la TERRE.

 Les changements climatiques causent différents problèmes aux productions. Depuis des mois, il ne pleut pas sur nos territoires et les puits commencent à s’assécher.

 Et dans le reste du monde ? Par endroits, les conséquences sont quelquefois encore bien plus catastrophiques…

 Il n’y a pas de quoi rester sereins. Il serait souhaitable d’avoir une prise de conscience globale accompagnée d’une inversion de tendance.

 Mais les choix scélérats de ceux qui nous gouvernent continuent d’aller dans l’autre direction. 

 La dernière nouvelle douloureuse est ce mur qu’on élève au milieu de la mer pour défendre nos égoïsmes qui, par des siècles de spoliation systématique d’un continent, créent trop de désespoir

 Dans  nos possibilités, nous pouvons agir avec conscience et détermination et proposer d’autres modèles, en offrant des alternatives concrètes, aussi par rapport à l’abandon de nos terres.

La Terre, en effet, ne nous donne pas seulement des bons fruits, nous permettant de satisfaire nos besoins. Elle nous enseigne aussi à redévelopper une approche de la vie et une nouvelle manière de concevoir les rapports. 

 Autour d’elle, il y a beaucoup de projets partagés qui naissent d’échanges et de confrontations entre des mondes apparemment distants.

 En ce moment, nous étudions un projet pour la formation et l’insertion sociale et professionnelle de 18 migrants, ensemble avec d’autres « acteurs-paysans ». Si nous réussirons à le mener à bon port, nous vous en donnerons des nouvelles dans les prochains bulletins de nouvelles.

 Durant la SECONDE FESTA DES COURTS CIRCUITS, programmée du 30 SEPTEMBRE au 1OCTOBRE à Varces, à quelques kilomètres de Grenoble, nous chercherons à ajouter quelques pièces bien concrètes à l’édification des ponts et à la construction de communautés. 

 VOUS ETES TOUS INVITES à apporter, avec nous, votre pierre à l’édifice.

 A Varces, nous allons tenter de donner suite à la décision prise durant notre FestAssemblea de mai à Librino de construire une association européenne, qui mène tous les projets sociaux et culturels que le Consorzio a lancé dans le passé et qu’il continue à vouloir supporter et soutenir dans le futur, ainsi que d’autres que nous évaluerons ensemble.

Afin de renforcer les actions qui seront produites, nous souhaitons constituer une base de données, dénommée “CONSTELLATION”, ayant pour objectif de recueillir en son interne les compétences, les aptitudes et les capacités de chacun des sujets qui s’y ajouteront, qu’ils soient des individus, des entités de natures juridique variée ou bien des groupes informels.

 La finalité est de les mettre en connexion entre elles et de les faire interagir pour la réalisation de leurs objectifs. 

 Aux mêmes moments, à Mira, à quelques kilomètres de Venise, aura lieu la Rencontre Nationale d’Economie Solidaire, qui, comme le rendez-vous de Varces, prévoit la construction de communautés et porte la grande nouveauté de tentative d’interconnexion entre les sujets qui ont comme objectif l’Alternative, quelle que soit leur conjugaison (le Réseau des Réseaux). 

 Nous cherchons à établir une connexion entre les deux évènements (Mira et Varces) pour nous reconnaitre les uns les autres, nous soutenir réciproquement et lancer ensemble des projets communs concrets.

 Nous, en attendant, on procède aux semis et aux plantations dans nos champs.

 Et, au-delà de ceux-ci, pour relancer une action forte, conjointement sur nos territoires, sur nos actions, avec nos réalités productives ensemble avec les PLACES pensantes et actives, en Italie et à l’étranger.

 Comme annoncé, au cours des prochains mois, nous le ferons aussi au travers de nos “ambassadeurs”.

 Ils représenteront pour nous les éléments stratégiques pour toutes les 35 exploitations déjà membres du Consorzio, et pour le même nombre d’exploitations définies “poussins” (siciliennes et calabraises) en attente de devenir membres.

 Ils garantiront la continuité par leur présence. Ils ne se limiteront pas à vendre nos produits, mais raconteront également ce qu’il y a et qui il y a derrière chaque produit.

 Nous collectionnerons les stimulus des territoires respectifs et ferons aussi des propositions pour mener ensemble des actions collectives.

 Ils seront nos yeux, nos oreilles et notre voix. 

 Nous sèmerons dans les écoles, en particulier dans les écoles siciliennes, grâce à notre participation active au Polo Catanese di Educazione Interculturale, toujours plus convaincus que l’inversion de tendance doit être stimulée dès le plus jeune âge. 

 Cela fait donc beaucoup d’énergies qui confluent dans cette grande maison commune.

 Le travail à faire est énorme, mais il y a beaucoup de lignes directrices déjà tracées. Ensemble, nous avons la capacité d’être incisifs et « d’imposer » un modèle plus juste pour tous, dans le respect des différences et des sensibilités de chacun, mais avec un objectif commun : le BIEN VIVRE, POUR TOUS LES VIVANTS

 Et alors, il n’y a plus de temps pour reporter à demain toutes les actions qui nécessitent de se concrétiser maintenant.

 On n’attend pas le futur… on le prépare ! Et alors… qu’attendons-nous ? 

Septembre est le bon mois pour lancer un bon semis et pour profiter de l’engagement renouvelé de tant de personnes qui portent en commun l’envie de changement profond.


Page mise à jour le 31/07/2017 

VERS LA DEUXIÈME FESTA DES COURTS CIRCUITS 

... et beaucoup plus loin et beaucoup plus ...


Le compte à rebours commence… 

Moins de huit semaines avant de nous rencontrer dans la splendide corniche de Varces (dans l’Isère) alentour de Grenoble, aux Jardins de Malissoles, deux jours de programme du 30 SEPTEMBRE au 1 OCTOBRE.

Moins de 60 jours aussi pour la rencontre Nationale d’Economie Solidaire programmés aux mêmes dates, à Mira en province de Venise (voir ci-dessous) 

On renouvelle donc pour la deuxième année consécutive le rendez-vous en France entre ce qui aspire à devenir (mais de fait qui l’est déjà) une communauté élargie entre associations de consommateurs, citoyens actifs, petits producteurs locaux, français, belges, italiens et siciliens et le monde des producteurs, poussins, consommateurs, ambassadeurs, associations culturelles et groupes d’achat solidaires qui directement ou indirectement gravitent autour du Consorzio Siciliano LeGallineFelici, catalyseur involontaire de ce parcours en commun. 

  L’objet de la rencontre est de s’embrasser, de s’émotionner, de s’amuser, de mieux se connaitre, d’élargir et de s’ouvrir à d’autres acteurs potentiels du changement en cours. Tant en Italie qu’en Europe, pour continuer à raisonner ensemble sur le parcours jusqu’ici entamé, sur les résultats déjà obtenus, et sur les scénarios futurs. 

Nous partons du récit réciproque de qui nous sommes, de ce que nous produisons, de comment nous le faisons et de ce que nous choisissons de manger et pourquoi on choisit de le manger, pour ensuite élargir nos horizons et réhausser la barre sur des thèmes stratégiques qui délimiteront nos choix de vie et de nos champs pour les années à venir.

 Forts des petits et moins petits résultats concrets obtenus ces années, à Varces, nous raisonnerons et projetterons (ou “nous aimerions raisonner et projeter”?) ensemble sur :

 

  • Le lancement ou la création d’une association qui puisse se charger de toutes ces thématiques, parallèle au Consorzio, mais de celui-ci autonome et indépendent, comme nous en avons déjà beaucoup parlé en mai dernier à Librino (Catania) à l’occasion de la FestAssemblea de la communauté Internationale LeGallineFelici et de la rencontre des 14 associations de consommateurs français et belges pour la signature du pacte sur la coproduction des avocats avec le Consorzio et 5 nouveaux membres producteurs.
  • Le développement durable des productions, les besoins réciproques de qui produit et de qui achète, l’authenticité et la salubrité des aliments.
  • La consommation des territoires, d’abord abandonnés et ensuite bradés à qui n’a pas une vision collective et est incapable de rêver au bien commun.
  • Le sens de “commun”.
  • Une intégration intelligente de nos frères migrants ayant survécu à la mort en mer, dans les exploitations de nos circuits en contre tendance par rapport au climat de fermeture et d’intolérance à l’égard de ceux qui nous demandent de l’aide.
  • Une communication plus efficace et incisive qui consente de nous faire connaitre de manière diffuse et en dehors de nos réseaux
  • À tous ces exemples concrets d’hommes et de femmes qui ont choisi d’agir ensemble, qui racontent des bonnes pratiques à répliquer à l’infini.
  • L’importance d’intercepter d’autres expériences qui mettent en pratique des parcours vertueux.
  • Mais aussi de nouvelles formes de communautés, capables de diriger le sort d’un territoire et d’impacter profondément les vies de beaucoup de femmes et d’hommes. 

 

A Varces nous continuerons à pratiquer notre “petite révolution gentille” et à en projeter l’évolution, aussi au travers de cette nouvelle association.

Pourquoi une nouvelle association? Pour rendre possible des projets communs de plus longue haleine, possibles seulement au travers de l’union des multiples énergies et compétences de nombreux sujets.   

Parce que nous avons vérifié que l’union entre plusieurs personnes fortement désireuses d’un changement crée un effet de multiplication et pas seulement la somme des forces en action.

 Désormais depuis quelques années, alors que quelque kilo d’oranges commençait à colorer une belle table au cœur de Paris, s’est ultérieurement renforcée notre conviction que nous jetions les bases de quelque chose qui va bien au-delà de la réponse à notre légitime besoin de vendre à un prix équitable nos produits, fruit de nos sacrifices, passion et enracinement dans nos territoires respectifs. 

Il a été clair, dès les premières rencontres avec beaucoup d’entre vous, d’abord en Italie, puis dans différentes villes françaises et belges et dans les petites périphéries, que l’envie d’affirmer et de consolider un modèle basé sur la confiance, sur l’amitié, sur le respect et sur l’agir commun de manière partagée est le thème prioritaire pour tous les interlocuteurs. 

Beaucoup d’énergie est née de ces rencontres, beaucoup de fatigue aussi pour trouver un language commun où nous retrouver et nous reconnaitre tous, mais aussi grande l’envie d’en faire partie et de continuer à contaminer d’autres personnes qui ont envie de se mettre en jeu pour vivre (et faire vivre) mieux et se laisser contaminer et enrichir.

 

Pendant les mêmes jours que la Festa de Varces, contemporainement, mais involontairement, se déroulera à Mira (province de Venice), dans le contexte du Festival “Si PUO’ FARE”, la Rencontre  Nationale de l’ Economie Solidaire (INES) qui se développe autour des mêmes thèmes: la construction de communauté capable de futur. 

Durant  INES on célèbrera les fiançailles entre 7 réalités des alternatives en Italie qui “… ont partagé la nécessité de démarrer un parcours commun finalisé ò la création d’un “écosystème de sujets” (en réseau) qui nous permet, en valorisant les vocations et sensibilités respectives, de créer des synergies, collaborations, et de pouvoir ainsi atteindre ensemble des horizons qui seraient impensables pour chaque réalité de manière isolée."

Ces 7 sujets impliqués dans ces “fiançailles”:  Associazione per la Decrescita - Economia del Bene Comune - Italia che Cambia - Movimento per la Decrescita Felice - Panta Rei - Rete italiana di Economia Solidale (RES Italia) - Rete Italiana Villaggi Ecologici (RIVE)

CELA NOUS SEMBLE ETRE UNE GRANDE BELLE NOUVELLE! 

Nous nous serons à Mira, et on serait ravis que les deux évènements; de Varces et de Mira soient reliés d’une certaine manière, pour échanger mutuellement les expériences d’ici et de là des Alpes, et constituer et renforcer d’autres alliances en contretendance avec cette Europe inhumaine. 

Nous allons voir pendant les jours à venir si et comment cela sera possible…  

Et alors… Il ne reste qu’à commencer à partager, à impliquer et à donner, tous, nos contributions pour que les heures que nous passerons ensemble, à Varces comme à Mira, produisent un maximum de résultats concrets dans la construction des alternatives possibles et praticables déjà depuis hier. 

…..toujours pour chercher de nous amuser pendant qu’on assume le devoir de changer, tous ensemble, l’histoire….au moins jusqu’où nous pouvons arriver avec les petites forces … 

…mais TOUS ENSEMBLE? .

.

 03/07/2017

nous recevons de notre associé Cristiana Smurra et nous publions avec grand plaisir (et avec un grand retard ...) 

 

SE PENSER ENSEMBLE PRODUIT DES ACTIONS CONCRETES ET ABAT MURS ET FRONTIERES 

 

DEUX WEEK ENDS CONSECUTIFS ALIMENTES D’ENERGIE DE LA RELATION 

 

GALLINE FELICI ET DES ASSOCIATIONS FRANCAISES UNIES POUR 10 ANS DANS UN PROJET COMMUN DE COPRODUCTION D’AVOCATS 

 

GALLINE FELICI ET L’ASSOCIATION LOFACCIOBENE (AVEC BEAUCOUP D’AUTRES) POUR 

INSIEME SENZA FRONTIERE  

 

CATANIA, Mardi 30 Mai 2017 – Relations, projets, capacité d’agir et de se penser ensemble. Tout cela au-delà de la couleur de peau, de la langue, des différentes visions politiques, des frontières géographiques et politiques. Voilà le sens des deux moments pensés, coorganisés et fortement désirés par le Consorzio “LE GALLINE FELICI”, pendant les deux week-ends de la mi MAI (12/14 et 19/21) à LIBRINO, lieu symbolique de nouveau départ, résilience espoir et renaissance. 

L’être tous indistinctement des citoyens actifs, éthiques et solidaires a représenté l’élément de synthèse pour tous ceux qui ont choisi de participer, de démarrer et de poursuivre les raisonnements en cours ou en phase embryonnaire, de longue haleine et de grande ouverture.

 

En scellant le pacte de coproduction d’avocats avec les amis français, à l’occasion de la Festa-Assemblea du Consorzio Siciliano, la donnée incontestable qui émane, est que les relations fortes génèrent des actions concrètes. Le choix de faire de la politique au travers de la production de nourriture bonne et éthique, le respect et la protection de l’environnement et la sauvegarde des droits de tous les individus migrants et non, dans nos exploitations, dans nos quotidiens et dans nos vies sont le fil conducteur du pacte historique signé le DIMANCHE 21 MAI à Librino (CT), entre 13 associations françaises de consommateurs critiques et “LeGallineFelici”.

  








Elles sont environ sept mille, les familles adhérentes au projet relatif à la coproduction des avocats sur les territoires les plus adaptés sur les pentes de l’Etna, en Sicile.

 Cinq, les producteurs intéressés en tant que membres du Consorzio, ou sur le point de le devenir au cours des prochains mois, après plusieurs années de connaissance réciproque et de collaborations.

 66 mille euros à investir dans les nouvelles coproductions.

10 ans la durée du pacte qui voit les producteurs italiens et les groupes de consommateurs français dans un projet et une planification qui ne connait pas de frontière et devient un exemple pour tous ceux qui, de la base, agissent pour un changement désiré par la majeure part des citoyens.

 4 hectares sur le point d’être plantés, fractionnés sur différents lots de terre, pour la plupart en cultures associées.

 3/400mille euros la valeur de la production qui pourra sortir de ces nouvelles plantations 

3/5 nouveaux emplois potentiellement créés par l’économie qui en découle.

 

 

 Le nombre des producteurs fatigués par les dictats du marché global ne cesse d’augmenter, et ils retrouvent de l’espoir et de l’énergie pour ne pas abandonner grâce aux opportunités offertes par le Consorzio et de sa stratégie depuis toujours, “du cheminer ensemble pour grandir tous”, pour nous libérer des règles de la Grande Distribution Organisée et surtout pour voir reconnus nos sacrifices, nos efforts et les fruits de notre labeur et de celui de nos collaborateurs.

 L’esprit et l’agir de ce noyau de producteurs biologiques et de leurs compagnons de voyage, rêveurs et acteurs concrets de la stimulation et de la mise en œuvre de processus de pionniers au niveau territorial -mais pas seulement- a permis de démarrer une action symbolique mais économiquement très significative, qui part du “que produire” comment et où, et du pourquoi. Déplaçant ainsi l’indicateur des choses possibles à réaliser, rigoureusement ensemble.

 

Les hommes et les femmes de “LeGallineFelici”, avec les amis français et avec tous les réseaux locaux et nationaux, repartent de ce nouveau pari, pour proposer des nouveaux défis. Défis qui impliquent des choix stratégiques importants sur des thèmes politiques, culturels et agricoles qui regardent directement et indirectement des questions sensibles liées à la gestion des relations humaines, des propres exploitations et du Consorzio; contenant démocratique et maison commune de tous les sujets impliqués ainsi que de leurs rêves.

  

Toujours dans cette optique, et grâce à la force des relations et de l’agir, “LeGallineFelici” ont soutenu, promu et coorganisé avec l’asbl culturelle “LOFACCIOBENE”, l’évènement “INSIEME SENZA FRONTIERE” qui a sonné le départ aux deux rendez-vous intenses qui se sont succédés à Librino.

 Objet des trois jours, les thématiques de l’école et de l’intégration. De l’accueil et de la réutilisation intelligente des espaces dans des quartiers au bord de la limite, où l’exemple peut produire des germes de conscience vitale et générer de la nouvelle lymphe. 

Rencontre intergénérationnelle multiculturelle et multiethnique, où est émergé le  sens de se percevoir nombreux, différents mais toujours comme UN. 

Entre les expositions qui ont touché le cœur et les cordes de l’âme, la connaissance des histoires d’autres frères arrivés par la mer, dont les souvenirs et les blessures ne peuvent pas nous laisser indifférents, entre chants, danses, musique, expositions photographiques, bonne nourriture et ateliers, nous avons clôturé la première édition de "Insieme senza Frontiere" laissant l’espace et les moments de réflexion à la Festa-Assemblea.

 

Parmi les partenaires de l’initiative, on retrouve Social Business World, le Polo Catanese di Educazione Interculturale, l'Istituto comprensivo Fontanarossa", les Istituti superiori  "E. Fermi - F. Eredia", " E. Fermi - R. Guttuso", l'Istituto Professionale "Lucia Mangano", le "C.D. Teresa di Calcutta",il CPIA di Modena, FIERI, la Rete di Cooperazione Educativa, SOS MEDITERRANEE, l’Association Botteghe del Mondo, la Comunita' Alloggio Dedalo, la Comunita' Santa Maria del Lume, l'Istituto Lucia Mangano et les Briganti di Librino en qualité d’hotes. 

Il y a eu différents moments émotionnants qu’ont pu partager ceux qui sont entrés au Campo San Teodoro Liberato dal 12 al 14 MAGGIO. 

Nous avons enregistré beaucoup d’affluence de public lors du spectacle théatral d’Isola Quassud "Life is Beautiful" dirigé par Emanuela Pistone et lors des percussions tribales de Carlo Condarelli et des MAMIWATA&NIGERIAN GIRLS.

 Durant les trois jours de fête, les étudiants africains du CPIA di Modena avec le "Pifferaio Magico" et des élèves des écoles primaires, qui entre danses et chants sur le thème de l’intégration ont récité les droits contenus dans la charte des enfants et de l’Homme. 

Un dernier moment de partage nous a été offert lors du défilé de mode de vêtements créés et réalisés par les élèves de l’institut Lucia Mangano et par les couturières nigériennes de Fieri, projet qui vise à soutenir l’économie solidaire par le recyclage et le respect des droits des personnes des couches sociales plus faibles. 

L'évènement s’est clôturé par la musique identitaire des "I Poco di Buono", poètes musiciens occasionnels, membres du Consorzio, sur une petite place festive et animée de Ognina, un des cœurs battants de la ville, où la fatigue s’est transformée en nouvelle et explosive énergie et envie d’être ensemble et de participer et de continuer à agir tous « Ensemble sans frontières » vers un changement possible.

 

17/04/2017

LA SICILE QUI SE BOUGE ET CONNECTE

ET SE CONNECTE AVEC TOUT LE MONDE

…aussi en faisant la fête intensément et en dansant

 

Il y a beaucoup d’initiatives en chantier pour les prochaines semaines

Et nous nous excusons du retard pour vous le communiquer, mais, entre l’organisation de ces chantiers, et le travail dans les champs et les vergers qui se réveillent de notre timide printemps…

 

UN) Allons dans le sens contraire par rapport au calendrier, et commençons par la plus importante pour nous : la FestAssemblea de la Communauté Internationale LeGallineFelici, lors de laquelle nous demanderons à nos nombreux compagnons de route UNE VISION PARTAGEE SUR LE FUTUR et de la mettre en pratique, activement, concrètement, ensemble, en consolidant des parcours déjà initiés et d’en initier des nouveaux

Nous le demanderons à nos ‘clientamici’, à nos employés, à nos membres et aux tant qui aspirent à le devenir, aux migrants que nous cherchons d’impliquer non seulement comme force de travail mais aussi comme cœurs et partie active et décisionnelle de nos projets productifs, nous allons le demander au territoire Sicilien auquel est adressé le projet FiCo (vois plus bas) et aux écoles sur le territoire avec lesquelles nous collaborons toujours plus activement (continue…)

AU CAMPO SAN TEODORO LIBERATO, A LIBRINO, CATANIA, DU 20 AU 22 MAGGIO

À cet égard, pour connaître votre point de vue, nous activons un forum et bientôt, nous vous enverrons un questionnaire


DEUX) Au monde de l’école et aux jeunes migrants se dédie la fête INSIEME SENZA FRONTIERE (ensemble sans frontières), celle-ci aussi au CAMPO SAN TEODORO LIBERATO, A LIBRINO, CATANIA, DU 12 AU 14 MAGGIO

Fête promue par l’association LoFaccioBene, qui, autour de cette fête, a tissé un réseau dense et enthousiasmant de relations duquel vous pouvez voir un aperçu ici


Trois jours de rencontre pour construire et ressouder des relations entre nous tous différents, malgré nos identiques besoins : nourriture, paix, amour, respect, opportunités pour grandir 

Ce seront des jours de connaissance et de communauté, de de confiance et de courage, d’accueil et d’ouverture.

Musique, ateliers, défilés, théâtre, percussions africaines,

Murales, spectacles, marché de la filière courte sicilienne et du commerce équitable, projection de films et rencontres entre écoles avec exposition des œuvres du concours. Œuvres dans des langages expressifs qui n’ont pas de frontières.

 

Et grande parade finale dans les rues du quartier, avec les vêtements réalisés par les élèves et les jeunes migrants dans des ateliers couture avec des chutes de tissus

Pour réaliser cette fête, nous avons activé un crowdfunding auquel nous vous invitons chaleureusement à participer, et auquel LeGallineFelici a destiné les ristournes que ses propres clients ont décidé de décliner, plus une fois la même somme de la part du Consorzio!

Ici vous trouvez l’évènement sur Social Business World avec le brouillon du programme qui va très bientôt se définir

Ici un Echo émotionnant résultat de cette initiative, à Modena (en Italian)

 

INTERMEZZO 1) nous saisissons l'occasion de ces deux célébrations pour VOUS accueillir en Sicile et VOUS montrer nos entreprises et le côté le plus authentique de la Sicile

 

ENFIN NOUS AVONS ACTIVÉE OFFICIELLEMENT  NOTRE RÉSEAU DOMESTIQUE

 

Dans le sous-menu de la page "l'autre Sicile", vous trouverez toutes nos propositions de semaines allant mai 6 au 28 

Mais même bien avant longtemps et après ...

 

TROIS) Les 22 et 23 avril se tiendra le SECONDE RENCONTRE DE LA FICO, toujours à Librino, à Villa Fazio, Viale Sisinna

Grace au projet “Botteghe di mestiere” (boutiques de métiers), nous avons pu activer deux stages de travail qui ont porté comme résultat une étude copieuse sur la faisabilité de la petite distribution de la Filière Courte sicilienne

Maintenant, une fois terminée l’étude, c’est le moment de mettre en pratique, tous ensemble, les acteurs de la Filière Courte Sicilienne, ce système de récolte et de distribution de nos produits sur notre territoire.

Nous avons voulu le concevoir comme un BIEN COMMUN, patrimoine de tous, et géré par tous, dans l’espoir qu’un tel service puisse rendre plus rationnel et puisse faciliter l’accès aux produits, surtout alimentaires, justes, tant du point de vus environnemental qu’éthique, en Sicile 

 

INTERMEZZO 2) Pourquoi souvent au Campo San Teodoro Liberato?

Parce qu’il a été libéré de la stupidité du pouvoir, qui l’a laissé inutilisé, abandonné et vandalisé, et ensuite restitué aux Briganti di Librino et aux jeunes d’associations locales pour faire du sport social, chose qui encore une fois s’est montrée une prévention valide de la déviance juvénile, lieu pour passer du temps après l’école, potagers sociaux et …

 

Et pourquoi toujours à Librino ? Parce que Librino est un énorme (ex?) quartier ghetto, construit dans les années ’60 pour y “déporter” les habitants d’un quartier du centre historique de Catania, qui a été éventré pour construire à sa place la City, et ensuite abandonné à lui-même pour des dizaines d’années.

Aujourd’hui, à Librino, il y a beaucoup d’initiatives de volontariat, et nous cultivons les rêves, -en travaillant à leur réalisation avec de nombreuses associations engagées dans le quartier- de de faire grandir des milliers d’arbres et de potagers et de jardins partagés.

Et de conscience sociale….

 

A Librino, à deux pas du Campo San Teodoro, deux œuvres d’art de grande valeur s’exposent joliment. Démonstration d’une possibilité de changement: “La Porta della Bellezza” (la porte de la beauté) et “Sky Line Distreet” (une vague de lave vous enterrera)

 

Pendant nos fêtes, nous vous emmènerons dans le cortège, musical et coloré, pour voir ces deux œuvres 

 

QUATRE) De la même manière que nous finançons les activités de l’association LoFaccioBene, avec les fonds provenant de vos renonciations aux réductions, sommes auxquelles, nous ajoutons la même chose de notre part, et souvent même, beaucoup plus, de cette même manière nous avons financé le démarrage de FIERi, Fabrique Interculturelle Ecosoutenable de la Réutilisation:

Nous avons versé 5mille euros à FIERi, la moitié de notre part, la moitié de votre part, et nous les avons anticipés, en attendant de tous les re-récolter.

Pour donner une autre possibilité de faire de la formation professionnelle et d’insertion par le travail pour des dizaines de jeunes, migrants et locaux

 

ON SE VOIT EN SICILE, NON?